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Louis-Pierre Frileux, un Mayennais sur le Tour de France

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Louis-Pierre Frileux est un visage bien connu des téléspectateurs d’Eurosport, en particulier des fans de cyclisme. Mayennais, il suivra cette année encore le Tour de France. Rencontre avec un féru de sport… et de la Mayenne.

Suivre un Tour de France, dans les conditions que l’on connait en raison de la Covid-19, c’est forcément un peu particulier ?

Oui, bien sur. On part dans l’inconnu même. D’ailleurs, on ne sait pas trop comment nous allons travailler. Les coureurs vont être protégés, et c’est bien normal. Par exemple, nous n’aurons plus accès à leurs bus. Nous devrons rester dans des box, et les coureurs viendront à notre rencontre. Il faudra donc passer par les attachés de presse des équipes, alors qu’auparavant, on pouvait tenter d’obtenir des réactions à chaud en allant voir directement un coureur.

Le Tour de France, cela reste une course mythique ?

Ca c’est certain. Le Tour de France, c’est une machine, c’est immense. En temps normal, la zone techinique mesure plus de 9 000 mètres carrés ! Et puis, cette course, elle est spéciale. Pour les coureurs, pour nous, pour le public. C’est la plus grande course du monde, et y participer, c’est excitant.

Comment en vient-on à couvrir le Tour de France pour une si grande chaine de télévision ?

Lorsque j’étais plus jeune, je voulais devenir professeur d’EPS. J’ai donc été en licence STAPS au Mans. Parallèlement, j’étais correspondant pour le Ouest-France, pour couvrir les matchs départementaux ou régionaux. Et puis à la fin de ma licence, j’ai vite compris que je ne voulais plus devenir prof, mais journaliste. Alors, je me suis inscris à l’ESJ Paris, une école de journaliste, où j’ai fait un stage au sein d’Eurosport. Dès mon stage, j’ai pu couvrir la Vuelta, le Tour d’Espagne !

Et la Mayenne ?

Sur le plateau, je suis avec un autre Mayennais, Jacky Durand. Alors, on parle souvent à l’antenne de notre département. Aujourd’hui, j’essaie d’y revenir souvent, mais c’est plus compliqué avec le travail. Mais je suis toujours avec attention le Stade Lavallois, je vais les voir en région parisienne ou à Le Basser lorsque je suis présent pour le week-end.

Une étape en Mayenne en 2021, ce serait particulier pour vous ?

Ce serait même incroyable ! Je me rappelle du précédent passage à Laval, en 1999. Avoir la chance de couvrir le Tour de France à Laval ou en Mayenne, ce serait très fort. Je me battrais encore plus pour être présent !

Type éditorial