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Le musée Tatin comme vous ne l'avez jamais vu!

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Inauguré en 1969, le musée fête cette année ses 50 ans. Parmi les temps forts, pour la Nuit des musées, il sera le lieu d'une scénographie exceptionnelle le 18 mai de 19h30 à 1h (jeux de lumière, ombres chinoises, feu d'artifice...) L'occasion de redécouvrir une œuvre pleine de mystère !  Cinq aspects surprenants du musée.

Le musée est lui-même une œuvre 

Après avoir parcouru le monde, c'est en 1962 que Robert Tatin s'installe définitivement dans la commune de Cossé-le-Vivien. Il tombe sous le charme d'une ancienne ferme orientée Est-Ouest à 'la Frénouse' et y pose les fondations d'un projet qui obtient en 1969 le statut de musée. Mais ce que l'artiste imagine ici est plus qu'un musée, c'est une œuvre monumentale, une archisculpture dans laquelle le visiteur pénètre. Un lieu où l'on entre réellement dans l'oeuvre!

Midi ou minuit ? Une création hors du temps 

Pour Robert Tatin, le temps n'est pas une ligne droite mais un cycle. Il s'intéresse à la perception et à la représentation du temps, comme dans les calendriers mayas. Au coeur du musée, le Jardin des Méditations orienté d'Est en Ouest met en valeur la course de la terre autour du soleil et le passage de la nuit au jour... A midi le soleil se reflète dans le bassin, et à minuit la lune. Les douze mois de l'année nous font découvrir la nature et les activités humaines au rythme des saisons. Les visiteurs tounent autour des 12 sculptures de janvier à décembre!

La nature dedans, dehors 

L'artiste a choisi de construire son oeuvre au sein de la nature qu'il qualifie de «naturante»: un des mots qu'il aimait inventer! Mais également placer celle-ci au coeur du musée. Il y reconstitue l'Univers : les quatre éléments, les vies végétales, animales et humaines coexistent dans une parfaite harmonie. Le visiteur constitue physiquement le dernier élément : l'humain.  Audessus il y a le ciel et les étoiles. Enfant, Robert Tatin était fasciné par la comète de Halley et on peut encore voir son télescope... Ici la nature n'est pas simplement représentée mais elle fait partie intégrante du musée. On ne sait plus si on est dedans ou dehors.

Le voyageur universel

Europe, Afrique du nord, Etats-Unis, Argentine, Uruguay, Paraguay, Chili... Robert Tatin n'a eu de cesse d'explorer le monde, fasciné par la rencontre de l'autre et les cultures différentes. Toute l'archisculpture est la somme de ces rencontres, histoires, religions, philosophies...Ses amis étrangers sont d'ailleurs venus l'aider pour la réalisation du musée. Des expériences qui lui ont permis de dresser un pont entre Orient et Occident et tendre vers l'universel. C'est une invitation au voyage, ici chaque visiteur peut reconnaitre un pays et voyager en imagination!

La femme toujours présente

Éternelle source d'inspiration, l'amour a guidé le coeur et l'âme de Robert Tatin. Sœurs, tantes, mères, amantes, épouses, compagnes... les femmes sont pour lui une source de fascination sacrée. L’œuvre la plus appréciée des visiteurs est sans doute l'huile sur toile : « Maryvonne, fille de Lune », réalisée en 1969. Saviez-vous que ce tableau a été inspiré par une jeune fille de Cossé-le-Vivien ? Elle est d'ailleurs revenue il y a peu visiter le musée... A l'instar du lieu, elle conserve toute sa vitalité et sa jeunesse.

Type éditorial