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La French Fab lance son Tour de France en Mayenne

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Le 15 janvier, la Mayenne accueille le coup d’envoi du French Fab Tour. Suivront 60 dates et autant d’étapes partout en France pour promouvoir l’industrie française. Gros plan sur cet événement avec Erwan Coatanéa, chef de l’entreprise Sodistra à Château-Gontier-sur-Mayenne, relais local très actif de la French Fab.

Rappelez-nous en quelques mots ce qu’est la French Fab ?

Lancée en octobre 2017 sous le patronage de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, la French Fab* a pour ambition de rassembler les milliers de PME et ETI des territoires, les filières, les grands groupes et se donne pour missions d’accélérer la transformation de l’industrie en France, d’unir sous un même étendard les industriels français, d’incarner le futur prospère de l’industrie française et l’attractivité de ses métiers et de faire rayonner l’excellence de l’industrie française à l’international. Avec la déclinaison du French Fab Tour, nous allons essaimer cette ambition directement au contact des Français.

A qui s’adresse le French Fab Tour?

Aux industriels, aux étudiants et demandeurs d’emploi ! Cette tournée exceptionnelle est destinée à promouvoir l’industrie, susciter des vocations chez les jeunes, proposer des offres d’emploi et co-construire l’industrie de demain en étant à l’écoute. Car parler, c’est démystifier l’industrie et l’image que l’on s’en fait. Il faut échanger avec les jeunes, leur parler en mode « projets », leur montrer qu’on est agile. Aujourd’hui, les jeunes ont besoin de sens dans leur travail, de connaître le cap.

A quoi ressemble le French Fab Tour ?

Concrètement un village éphémère se déploie dans chaque lieu où nous allons avec des zones d’échanges, des ateliers collaboratifs, des espaces « escape game » ou « job dating ». Une bonne manière de remettre, au cœur des territoires, les Industries au milieu des villes et des villages.

L’industrie française pâtit toujours d’une mauvaise image, notamment chez les jeunes. Pourquoi ?

Je ne sais pas si l’image est mauvaise, mais je sais qu’elle a besoin d’être redorée. Nos métiers font face à une carence affective qui ne date pas d’hier résumée par cette prédiction malheureuse et qu’on entend encore : « Si tu ne travailles pas bien à l’école, tu finiras à l’usine ! » Avec la French Fab, nous voulons tordre le cou aux idées reçues. Notre industrie a changé. Elle est innovante, exportatrice et ouverte aux évolutions qu’apportent le digital, les technologies nouvelles et l’économie verte.

Pourquoi un engagement de votre part pour que ce Tour débute de la Mayenne ?

Parce que je sais ce que je dois aux Mayennais. Ils m’ont bien aidé et accompagné dès mon arrivée dans ce département, lorsque j’ai racheté l’entreprise. Aujourd’hui, c’est ma manière de rendre à la Mayenne ce que les Mayennais m’ont apporté.

Type éditorial