Aides et prestations aux personnes handicapées

Dans le cadre de ses compétences, le Conseil général vise à améliorer les conditions de vie en société des personnes handicapées et favoriser leur insertion sociale.



Il contribue au soutien à domicile et à l’aide à l’hébergement social en collaboration avec l’État et l’assurance maladie.

> Le Président du Conseil général autorise la création des services d’accompagnement à la vie sociale et des établissements d’hébergement relevant de sa compétence.
> Il fixe les tarifs des structures qu’il autorise.

Le Conseil général participe au versement des aides financières pour permettre aux personnes handicapées de régler le coût des prestations (ou le surcoût lié à leur handicap) dont elles ont besoin.

À domicile , il s’agit de :
> l’aide ménagère,
> la prestation de compensation. La prestation de compensation du handicap est attribuée par la commission des droits et de l’autonomie et versée par le Conseil général. Elle concerne les personnes handicapées âgées de moins de 60 ans, affectées par une déficience lourde ou grave. Son montant est calculé en fonction du projet de vie et des besoins de la personne (aménagement de véhicule, de logement…). Préalablement, une équipe pluridisciplinaire composée de médecins, d’assistants sociaux, de psychologues, d’enseignants spécialisés, apprécie les besoins de la personne handicapée et est chargée d’élaborer des propositions d’aides adaptées.
> l’allocation compensatoire pour tierce personne (ACTP),
> les services d’accompagnement à la vie sociale (ex-SARS).

En établissement , il s’agit de :
> l’aide financière aux frais d’hébergement,
> les structures concernées :
> foyer d’hébergement,
> foyer de vie,
> foyer d’accueil médicalisé (FAM),
> l’accueil familial.

Le Conseil général apporte son soutien et finance des dispositifs innovants  lors de leur mise en place.

> Dispositif DJINH (dispositif jeune insertion handicap) : il concerne l’accompagnement des jeunes âgés de 16 à 26 ans, et apporte des réponses personnalisées, sécurisées et évolutives selon leur parcours de vie.
> Dispositif PHARE : le concept est conçu comme une réponse alternative aux foyers d’hébergement, utilisant les supports de droit commun avec un accompagnement spécifique de très grande proximité, en wfaveur de personnes reconnues handicapées par déficit intellectuel.