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Archives départementales de la Mayenne
Mentions trouvées dans les registres paroissiaux et d'état civil

Neuilly-le-Vendin

 
   
 
   

1612 - Fonte et bénédiction de la petite cloche

   
   
 
   

Signalé par Philippe Gondard (2006-08-11).

 
   

Registre BMS 1606-1644 (vue 10/121).

 
 

Transcription incomplète.

 
   
 
 
  Le vingt troyssieme jour de
may l’an mil six cent douze la
petite cloche de ceste
parroisse fut fondue et la
benediction en fut faicte le jour
saint Urban qui est le 25e jour du
present mois susdit et (mise ? montée ?)(dens ?)
le clocher le 26e jour dudit moys.
Les parrains et marraines d’icelle
sont François Garnier sieur de ----- et Jehanne
Huve sa femme, Guillaume Garnier sieur
de la ----- et Anne Huve sa femme
et Jullian ----- sieur de
(Basboys ?), Barbe Garnier espouse de
Math. Gesbert et Françoise Le
Breton espouse de Jullian (Bennier ?)
 
   
 
   

1807 - Chute mortelle d’un cerisier

   
   
 
   

Signalé par Valérie Duroy (2007-06-20)

 
   

Registre NMD 1799-1810 (vues 323-324/446)

 
 

Transcription par Valérie Duroy.

 
   
 
 

 

(vue 323)

Copie d’un d . . . procès verbal de la
justice de paix du canton de Couptrain
ainsy qu’il suit.

L’an mil huit cent sept, le deuxième
jour du mois de juillet, neuf heures du matin.

Nous Michel Delogé, second juge
suppleant de la justice de paix du canton
de Couptrain, faisant les fonctions d’oficier de police
judicière, sur l’avis qu’il nous en a été donné qu’il existoit
un cadavre gissant mort au bourg de Neuilly le Vendin, ne
connoissant le genre de mort de ce cadavre, nous sommes
transporté sur le lieu accompagné du sieur Thimolleon
Julien Morin officier de santé demeurant à Couptrain
dont nous avons requis l’asistance à l’efet d’être en sa
présence aux opperations cy après dont nous lui avons
fait connoitre l’oget (sic) pour visiter le particulier mort.
Nous etant transporté au lieu de la Touche près ledit bourg
de Neuilly le Vendin, où nous avons trouvé ce particulier mort
et gardé par Marie Fremont femme de Julien Paton dudit
lieu de la Touche, et plusieurs autres personne nous
avons requis ledit officier de santé d’en faire la visite à l’instant.
A quoi procedant ledit sieur Morin a rémarqué que ledit cadavre avoit
une contusion au visage, et plusieurs contusions sur la region
du foit et des vertebres lonbaires avec un engorgement audit foit
ce qui nous prouve qu’une chute d’un lieu trés élevé lui a
occasionné la mort, que cette mort a été vraiment occasionnée par
la chute. En consequance nous etant exactement enformé par les
voisins qui nous onts assuré qu’il étoit tombé d’un cerisier
complanté audit lieu et ce dans le jour d’hier sur l’heure de

(vue 324)

midy, en consequence et attendu que la cause de sa mort est
connuë et que toutes recherche à cette egard seroient innutile
nous avons declaré que rien ne s’opposoit à ce que ledit corps
ne fut inumé suivant les formes ordinaires ensuites nous
avons sou[. . ] ladittes femme Paton de nous declarer sy elle
connoissoit  ce particulier ; a repondu qu’il etoit le fils
de François Conte et  de Marie Paris ses peres et meres de ladittes
commune de Neuilly  le Vendin, et que le mort étoit âgé de viront
dix ans, qu’il étoit à ceuillir des serises dans ledit serisier sur
laditte ruë où nous sommes, que la branche sur laquelle
il etoit s’est romppuë ce qui est la cause de sa mort.

Pour quoi nous avons du tout  rédigé le présent notre
procès verbal et ordonné que le corps donts est question
sera hinumé suivant les formes ordinaires, lequel
a été signé par nous et par l’officier de santé, ce  jour,
mois et an que dessus. Rayé un nul aprouvé.

La minute est signée Morin maître ès arts et en
sirurgie, (extrait ?) de M. Delogé avec paraphe pour
copie conforme.

(Signature : )
M. Délogé

 
   
 
 
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