Retour

Archives départementales de la Mayenne
Mentions trouvées dans les registres paroissiaux et d'état civil

Montigné-le-Brillant

 
   
 
   

1692 – Baptême d’un « garçon more
apartenant à monsieur de la Porte »

   
   
 
   

Signalé par Jean Memeint (2007-07-02)

 
   

Référence : BMS 1692-1703 (vue 8/125)

 
 

Transcription par Jean Memeint

 
   
 
 
 

Le troisieme dudit mois et an [juin 1692] par monsieur le curé a eté baptisé
au chasteau de Montigné par danger de maladie de la peste verolle
et sans ceremonies, un garçon more, âgé de seize à dix sept ans
apartenant à monsieur de la Porte juge ordinaire de Laval ; et on
le nommoit devant et après son baptême du nom de Henry.

 
   
 
   

1696 - Bénédiction d'une cloche

   
   
 
   

Signalé par Françoise Gautier ( 2005-06-05).

 
   

Référence : registre BMS 1692-1703 (vue 53/125)

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 
  Le mesme jour trentiesme d’octobre 1696,
fut faite la ceremonie de la
benediction dune cloche de cette
eglise et elle fut benie soubs le nom et
invocation de saint René, de sainte Jeanne et de la Sainte Vierge
Marie, lesquels noms furent donnés par monsieur
maître René de la Porte juge civil et ordinaire du comté
pairie de Laval et par dame (fin de ligne restée en blanc)
femme de monsr de Pontfarci escuier president au siege
royal et au grenier à sel juge des traites etc., lesquels ont signé
avec nous docteur de Sorbonne curé et doyen de Laval qui avons
fait ladite ceremonie.

(pas de signatures)

 
   
 
   

1738 - Bénédiction d’une cloche

   
   
 
   

Signalé par Joël Desnoe (2006-04-21)

 
   

Référence : registre BMS 1730-1747 (vues 96-97/212).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

 

Benediction
de la cloche

(vue 96)

Le quatorzième jour d'avril mil sept cens
trente huit, nous François Freard prestre curé
de la paroisse de la Sainte Trinité de Laval et
doyen dudit lieu, en assistance de Me André
Loüis Tellot prestre habitué de ladite paroisse
et notre secretaire, en vertu de la commission
à nous adressée par Mrs les vicaires generaux
de monseigneur Charles Loüis de Froulay
evêque du Mans pour faire la benediction
de la cloche(*) de la paroisse de Montignée
près ledit Laval, signé Christophe de
Montigny vicaire general, ladite commission
en date du troisième jour du present mois(**).
En observant les ceremonies en tel cas requises
et accoutumées, avons beni ladite cloche
laquelle a été nommée Charlotte Gilette
par messire Gilles de Martineau de Fromentiere
capitaine des vaisseaux du roy, chevallier de
l'ordre militaire de Saint Loüis et Charlotte Claude
de Birague damoiselle fille de hault et
puissant seigneur Charles Armand marquis
de Birague officier de la Maison du roy,
lesquels et autres presens à la
ceremonie ont signé avec Me Nicolas
Etienne prestre curé de cette dite paroisse

(vue 97)

de Montigné nous et notre dit secretaire.

(*) nouvellement fondüe
(**) retenue vers nous

Raturé un mot nul.

(Signatures :)

De Birague
le chevalier de Fromantière
N. Estienne
curé de Montigné
Demeaulne
J. Duplessis
Magdelaine Manchon
Demeaulne
Delancheneil
Dechalus
de la Galoriere
Freard curé doyen de laval
Tellot pretre

 
   
 
   

1779 - Épidémie

   
   
 
   

Signalé par Geneviève Le Quer (2005-07-03).

 
   

Référence : registre S. 1765-1780 (vue 77/99).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

Commencement
de la maladie
epidemique.

(En marge d’un acte du 4 septembre 1779 :
sépulture d’un nouveau-né de quinze jours)


 
   
 
   

1784 - Don d'un morceau de la Vraie Croix
et d’une croix d’argent

   
   
 
   

Signalé par Geneviève Le Quer (2005-07-12).

 
   

Référence : registre 1781-1792 (vues 39-40/152).

 
 

Transcription par Valérie Duroy

 
 

Don fait à cette
eglise d'un morceau
précieux de la Vraie
Croix de Notre Seigneur
par monsieur
Michel
Bidois negociant à Laval
qui a aussi donné
la croix d'argent
qui le contient.

Le trois may mil sept cent quatre vingt quatre sur les dix heures
du matin après avoir reçu de monsieur Michel Bidois
négociant à Laval le don précieux d'un morceau de la Vraie Croix
de Notre Seigneur, contenu dans une croix d'argent dont il a fait aussi
présent à cette église ; lequel morceau de la Vraie Croix fut délivré
à Rome avec toutes les preuves de son authenticité le douze may
mil sept cent soixante trois
et a été revisé et approuvé de notre seigneur evêque le dix
sept du mois de janvier de la presente année,
suivant le procès verbal deuement en forme dont une copie a été
renfermée avec l'authentique de Rome dans la croix d'argent par
notre seigneur evêque qui a apposé au pied son sceau aux
quatre coins ; une autre copie est restée entre les mains de monsieur
le curé, et sera conservée parmi les papiers de la fabrique. La
cérémonie de la réception solemnelle de cette précieuse rélique
apportée en cette eglise pour y rester à perpétuité
a eté faitte aujourd’hui par Mtre Turpin du Cormier
curé de la Trinité de Laval et doyen rural, en présence de monsieur
Bidois négociant, de messieurs Martin de la Tremblais procureur
fiscal à Laval, Martin de la Blanchardiere garde du corps de Sa
Majesté, ses gendres, et d'un très grand nombre de curés, vicaires et autres ecclesiastiques voisins, et encore en présence des habitans de cette
parroisse et d'une infinité d'autres personnes attirées par la pieté
et la celebrité de cette cérémonie. La permission d'exposer cette Vraie
Croix dans cette eglise, accordée par notre seigneur evêque, est
pour tous les premiers dimanches du mois, pour le dimanche
le plus proche de l'invention de la sainte Croix et pour le plus
proche du jour de l’Exaltation et pour tout le temps de la Passion,
ainsi qu'il est expliqué dans le procès verbal qu'on poura consulter
au besoin. Desire le sieur Bidois qu'en signe de reconnoissance
on recommande, à chaque fois qu'on donnera la bénédiction

(vue 40)

de la Vraie Croix, aux prieres des fideles le repos de
l'ame de dame Renée Renusson son épouse, et qu'on dise
pour elle une fois le Pater et l'Ave. Cet acte n'est que pour
conserver plus seurement l'époque du don fait à cette eglise.

(Signature)

Mouton pretre vicaire

 
   
 
   

an II – Découvertes de plusieurs cadavres

   
   
 
   

Signalé par Joël Desnoe (2006-06-25)

 
   

Référence : S. 1781-an IX (vues 82-83/185)

 
 

Transcription partielle

 
   
 
 
 

(vue 82/185)

2 fructidor an II
Julien Le Lardeux, closier aux Houx, 44 ans environ, (…) « avoit esté tué hier
soir vers huit heures » (…) « avons trouvé mort ledit
Julien  Le Lardeux dans un chemin à droit d’un de ses prés, lequel
avoit un trou au travers de la poiterine

(vue 82/185)

6 fructidor an II
Jean Gougeon, 74 ans environ, qui demeurait au lieu de la Bouete
« tué hier au soir vers dix heures » (…)
« on nous a dit qu’il étoit jetté
dans la rivière » (…)
« étant allés
sur le pré de Narbonne, nous l’avons trouvé dans l’eau ; étant
retiré, nous avons vu qu’il avoit le cou coupé » (…)

(vue 82/185)

6 fructidor an II
Jean Cottereau, 70 ans, closier au Tertre
trouvé dans l'eau dans le pré de la closerie de Narbonne
« après l’avoir tiré de l’eau nous
avons vu qu’il avoit le cou coupé ; et l’on croit que cela a arivé
hier au soir vers dix heures » (…)

(vues 82-83/185)

6 fructidor an II

René Aubry, 30 ans, maréchal au bourg
mort dans un champ nommé le Rocher,
« ayant été percé
au travers du corps ; et l’on croit que cela luy avoit arivé ce
matin vers deux heures »

 
   
 
 
Haut