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Archives départementales de la Mayenne
Mentions trouvées dans les registres paroissiaux et d'état civil

Juvigné

 
   
 
   

1738 - Meurtre

   
   
 
   

Signalé par Nicole Buron (29 février 2004).

 
   

Référence : registre BMS 1730-1739 (vue 184 ).

 
 

Transcription incomplète.

 
   
 
 
Sepulture
remar-
quable
Le huit may mil sept cent trente huit a été inhumé
le corps de René Ravault laboureur au Petit Faieau aagé
de viron quarante ans trouvé mort hier matin dans une
lande de l’Epine la plus proche de la Chainotterie du
Petit Courguenou vers le milieu sur la routte de l’Epine
et du Grand Faieau proche une emouce de chaine, la
langue arachée le crane de la teste en plus de vingt
morceaux et ce après la visite de la justice . . . et
ce desordre a arivé le six du même mois au soir jour
de la foire de Juvigny en s’en allant sans tesmoin. Laditte
inhumation faitte en presence de François Belanger, de
Jean . . . et de plusieurs autres parents et amis du deffunt
qui ne signent, tous de cette paroisse.

(Signatures :)

J. Leveque pretre
curé.

 

 
Feuillaux (les). — Les titres au XVIIIe s. portent toujours Fayau. (Angot, Dictionnaire).
 
   
 
   

1748 - Décès à la suite d’un « coup de sang »

   
   
 
   

Signalé par Nicole Buron (27 février 2004).

 
   

Référence : registre 1740-1749 BMS (vue 261).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

Le 31 may 1748 le corps de Pierre Froger âgé d'environ trente
quatre ans, décédé d'avant hyer au village de la Liardais, a été
inhumé dans ce cimetière par nous vicaire soussigné en assistance
de mondit sieur le curé et en présence de Louise Poirier son épouse,
de Louise et Jeanne Froger ses frère et sœur et d'autres parens.
Ledit deffunt Pierre Froger a été trouvé noyé dans un de ses douets
où monsieur le curé a été appellé pour l'en faire [sic], avant et après quoy
il s’est informé, à ce qu'il nous a dit, si aucun des voisins ou
assistans ne soupçonnoient ni n'avoient connoissance si ledit cadavre
trouvé dans ledit douet ni avoit point été jetté devant ou après
sa mort par quelques personnes qu'on crût ses ennemis. A quoy
ils ont tous répondu qu'il n'en avoit aucun et qu'il étoit même
extremement et généralement aimé des grands et des petits à qui il
auroit été fâché de faire la moindre peine. De plus la visite
du sieur Dupré chirurgien de cette paroisse sur toutes les parties
de son corps, où étoit aussi présent mondit sieur le curé, lequel n'a trouvé
aucunes blessures mortelles, prouve que sa mort a été naturelle,
étant causée par un coup de sang mêlé de transport, après un
commencement de maladie où lequel sieur Dupré l’avoit saigné au
commencement d'icelle. Lesdits parens ont déclaré ne savoir
signer enquis.

(Signatures :)

B. Pillot
pretre curé
M. F. Cherbonnier, pretre

douet : petite pièce d’eau où on lave le linge (Dottin, Glossaire des parlers du Bas-Maine).

 
   
 
 
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