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Mentions trouvées dans les registres paroissiaux et d'état civil

Gesvres

 
   
 
   

1662 – Baptême de triplés (3 garçons)

   
   
 
 

Signalé par Valérie Duroy (2007-02-01)

 
   

Référence : registre 1644-1662 (vues 134/135)

 
 

Transcription par Valérie Duroy.

 
   
 
 
 

(vue 134)

Du quatorziesme jour du mois de may
l'an mil six cens soixante et deux
après midy par moy François Cossart
prestre, curé de l'eglise parroissialle de Saint
Pierre de Gesvres au diocese du Mans,
on esté baptizés trois enfants masles
nés le mesme jour avant midy du

(*)
qui ont tenu
George et Louïs
avec Marie
Rouzier femme
de Jacques Tre-
ton et marie
Languïlle femme
de Jacques Bu-
chot mareines.

(vue 135)

mariage de François Chevallier maçon
et Anne Edom sa femme, pere et mere
desdicts baptisés, toüs deux demeurants
en cette parroisse de Gesvres. Lesquels
enfants masles ont esté nommés George,
Jacques et Louïs. Leurs pareins et ma-
reines ont esté George et Louïs Saichet
fils de Louis Saichet du Parc, et d'Anne
Godemer (*) et Jacques Buchot aussy du
Parc, et Marie Rouzier femme de
Jacques Treton qui ont tenu George
et Marie Languille femme de Jacques
Buchot, qui a tenu Louis avec Louis
Saichet et Jacques Buchot qui a
tenu Jacques avec Marie Payen, femme
de François Pelourdeau, tous, tant
pareins que mareines, demeurans
en la parroisse dudit Gesvres, lesquels
ont declaré ne sçavoir escrire ne signer
de ce enquis suivant l’ordonnance de
monseigneur l'evesque du Mans
et moy curé en tesmoignage de la
verité cy dessus j’ay signé et approu-
vé les renvoys et ratures.

(Signature : )

Costard

 
   
 
   

1693 - Inhumation d’un centenaire

   
   
 
 

Signalé par Marie-Françoise Esnault ( 2010-01-19)

 
   

Référence : registre BMS 1692-1695 (E-dépôt 79/E5) (vue 5 D / 40)

 
 

Transcription par Marie-Françoise Esnault.

 
   
 
 
 

Le septiesme jour de decembre l'an mil six cent quatre
vingt douze le corps d'Ambroise Rondeau aagé de
cent ans ou plus a eté inhumé en le cimetiere de
l'eglise de Gesvres par nous pretre soussigné

(Signature : )

R. Rouland

 
   
 
   

1693 - Bénédiction de la petite cloche

   
   
 
 

Signalé par Marie-Françoise Esnault (2010-01-19)

 
   

Référence : registre BMS 1692-1695 (E-dépôt 79/E5) (vue 7 D/40)

 
 

Transcription par Marie-Françoise Esnault et Valéry Duroy.

 
   
 
 
 

Le mesme jour et vingt et deuxiesme janvier mil six
cent quatre vingt treize a été fait la ceremonie de la
benediction de la petitte cloche de Gesvres, laquelle a eté
beniste au nom des saints Leon et Anthoine, la benediction
faitte par Mr Sybert doyen de Fresnay et curé de Saint Avoye.

 (Signature :)
R. Rouland

 
   
 
   

1771 – « Année des grandes neiges »

   
   
 
 

Signalé par Elisabeth Vaillen (2008-05-29)

 
   

Référence : registre BMS 1771-1780 ( vue 1/181)

 
 

Transcription par Elisabeth Vaillen.

 
   
 
 
« Année des grandes neiges. »

(Dans la marge gauche de la première page
des actes de l’année 1771)

 
   
 
   

1777 – Interdiction du petit cimetière

   
   
 
 

Signalé par Elisabeth Vaillen (2008-05-29)

 
   

Référence : registre BMS 1771-1780 ( vue 113/181)

 
  Transcription par Elisabeth Vaillen.  
   
 
 
Interdit
du
petit
cimetière.

Le sixieme jour d’avril
l’an mil sept cent soixante dix sept, le petit
cimetiere de la paroisse de Gesvres a eté interdit
et la benediction du grand a eté solemnellement
faite le même jour par nous curé soussigné.

(Signature : )
Vergez, curé

 
   
 
   

1778 – Confirmations par l’évêque du Mans

   
   
 
 

Signalé par Elisabeth Vaillen (2008-05-29)

 
   

Référence : registre BMS 1771-1780 ( vue 140/181)

 
  Transcription par Elisabeth Vaillen.  
   
 
 

Confirmation

L’an mil sept cent soixante dix huit le rente
un octobre monseigneur François Gaspard de
Joufroy Gonssans évesque du Mans a fait
sa visitte dans l’église de Saint Pierre de
Gesvres et y a donné la confirmation.

 
   
 
   

1801 - Utilité et utilisation
d’une table des actes

   
   
 
 

Signalé par Archives de la Mayenne (2005-05-09)

 
   

Référence : Tables 1700-1801 (vues 1-6 et 255-256/258)

 
 

Transcription par Valéry Duroy.

 
 

L’auteur de cette table est le futur maire de Gesvres (1808, 1816), Thomas Claude Leseure (Angot se trompe en l’appelant "Charles-Thomas Leseurre"), né le 8 décembre 1778 à Gesvres (vue 142), fils de Thomas Joseph Marin, notaire royal, et de Marguerite Anne Lepitre (Recherches effectuées par Valérie Duroy).

 
   
 
 
 

(vue 1)

AVERTISSEMENT
sur l’utilité et l’usage de cette
Table et sur la manière de s’en servir.

Il est inutile de faire aucun ef-
fort pour prouver l’utilité de
cette table ; elles est assez connuë
et l’experience en fera mieux
sentir l’efficacité que tout ce
que l’on pourroit dire pour la
démontrer. Je me bornerai donc
à faire quelques observations qui
me semblent sinon indispen-
sables au moins très utiles pour
en faciliter l’usage.

Cette table comprend tous
les noms et prenoms des per-

 


(vue 2 page gauche)

II

sonnes nées, mariées et décédées
dans la commune de Gêvres depuis
le commencement de 1700 jus-
qu'au 22 ou 23 septembre 1801,
epoque où a fini l'an 9 de la ré-
publique française (il n'en faut
excepter que celles nées, mariées
et décédées en l'année 1711 dont
le registre etoit perdu quand
cette table a été faite.

Lorsque je dis que cette
table contient les noms et prenoms
de toutes les personnes nées, ma-
riées et décédées depuis le commen-
cement de 1700 jusqu'au 22 ou 23
septembre 1801, je dois neanmoins
en excepter les noms des femmes
mariées que j'ai cru inutile dé-

(vue 2 page droite)

III

tablir, m'etant contenté d'etablir
celui du mari lorsqu'il s'agit d'un
acte de mariage. En effet, il au-
roit été assez inutile d'etablir
deux noms pour le meme acte, un
seul est bien suffisant. Ce seroit
donc inutilement et sans fruit
que l'on chercheroit un acte de
mariage par le nom de la femme,
il faut le chercher par celui de
l'homme. Quant aux actes de
naissance et de décès, ils sont
toujours designés, et cela ne
sauroit être autrement, savoir :
celui de naissance par le nom de
la personne née, et celui de décès
par le nom de la personne décédée.

Voici maintenant l'explication

(vue 3 page gauche)

IV

des chiffres et numéros qui préce-
dent, c'est-à-dire qui sont avants
les noms de la table, etant placés
au côté gauche de la page. En
commençant au côté gauche de la
page, se dirigeant vers la droite,
le premier nombre ou numéro
est celui du registre, le deuxième
celui de la page du registre, et le
3me en indiquant la nature de
l’acte, marque le rang qu'il tient
parmi ceux de son année et de
sa nature, Ainsi lorsque le 3me nu-
méro est sous la lette N, cela
signifie qu'il s'agit d'un acte de
naissance ; s'il est sous la lette M,
il s'agit d'un acte de mariage, et
s'il est sous la lettre D, il est ques-

(vue 3 page droite)

V

tion d'un acte de décès.

J'observe ici que le premier nu-
méro n'est etabli qu'une fois pour
tous les noms tirés du même re-
gistre. Ainsi lorsquon ne trou-
ve point ce premier numéro a
son lieu, sous le titre Registre,
on le trouve au dessus, sous le
meme titre, en montant vers le
haut de la page, et c'est le premier
que l’on trouve, en cherchant de
cette manière, qui convient au nom.

Pour trouver un acte il faut
premierement il faut premiere
ment (sic) chercher le nom de la per-
sonne née, mariée ou décédée
(en observant de ne pas chercher
le nom de la femme s'il s’agit d'un
acte de mariage) ; ce nom etant

(vue 4 page gauche)

VI

trouvé on verra sur la même ligne
alant vers la gauche si ce nom a le
numéro de l'acte que l'on cherche, savoir :
celui d'une naissance si on cherche un
acte de naissance, celui d'un mariage
si on cherche un mariage, et celui d'un
décès si on cherche un acte de décès.

Quand on aura trouvé avec le nom
le numero indiquant la nature de
l’acte cherché, on verra sur la même
ligne le numéro du registre et
celui de la page de ce registre allant
vers la gauche. Si le numéro
du registre n'est pas à son lieu
après celui de la page allant vers
la gauche, alors on le trouvera en
montant la page, et ce sera le pre-
mier qui se rencontre en cher-
chant de la sorte. Ayant trouvé

(vue 4 page droite)

VII

le numero du registre, on ouvrira
ce registre à la page indiquée trou-
vée sur la ligne où est le nom, puis
sur cette page du registre on trou-
verra l'acte.

Par exemple je veux trouver
mon acte de naissance ; pour y
parvenir je cherche sur la table à
la lette S, Seure (Thomas Claude),
qui sont mes noms et prenoms,
et je trouve ces noms page 457
de la table, sous le titre : année
1778. Je vois sur la même ligne
où sont ces noms le numero 39
qui, etant sous le titre N, mar-
que tout a la fois que c'est mon
acte de naissance, et qu'il est le
39e de l'année. Je vois ensuite

(vue 5 page gauche)

VIII

le numéro de la page etant 30 et
marquant que mon acte de nais-
sance est à la page 30 du regis-
tre dont le numéro est 75.
J'ouvre donc alors le registre 75me
qui est celui de l'année 1778 à la
page 30, sur laquelle je trouve :
39° naissance, qui est mon acte
de naissance.

J'ai encore à faire une obser-
vation importante et non moins
essentielle que les précédentes,
savoir que les noms de famille
lorsqu'ils sont précédés des ar-
ticles de ou le ne sont point
à la lettre qui commence l'article
mais bien à celle qui commence
le nom, et alors l'article se trouve

(vue 5 page droite)

IX

à la fin entre ces deux figures ap-
pelées parenthèses ( ). Ainsi
par exemple Le Seure qui est mon
nom n'est point à L mais à S,
Le Royer n'est point à L mais à R,
Le Chat est au C, ainsi des autres
précédés desdits articles, c'est
à dire qui ont devant eux le ou de.

J’ai souvent été obligé d’abreger
quelques prenoms en retranchant
plusieurs de leurs lettres, soit
pour rendre l’ouvrage plus net
et plus propre, ne faisant qu'une
seule ligne pour chaque acte, soit
pour conserver ces prenoms qui,
s'ils eussent trop avancé sur le
bord du feuillet, auroient pu
se perdre par les ravages du tems

(vue 6 page gauche)

X

qui n'epargne rien et par le de-
chirement ou mutilement des
feuillets. Et pour que l’on puisse
connoitre la signification de ces
abreviations, j'en donne l'explica-
tion par la table cy après où l’on voit
premierement l’abreviation, ensuite
le nom signifié par l’abreviation
ecrit tout au long.

 

Abregés usités

Noms tout au long

   

Antne

Antoine

Cathne

Catherine

Emuel

Emmanuel

Fois

François

Foise

Françoise

Gme

Guillaume

Jacqes

Jacques

Jacqine

Jacquine

Magne

Magdeleine

Margte

Marguerite

Mathin

Mathurin

Mathine

Mathurine

Prre

Pierre

 


(vue 255 page gauche)

Je ne puis mieux finir cette table
qu'en recommandant à mes suc-
cesseurs dans les fonctions de
maire de la continuer, soit sur
le modele de celle-ci, soit dans
une forme plus parfaite, s'ils en peu-
vent decouvrir une. Je l'aie pour cet
effet commencée (la continu-
ation de la table) pour le 19me
siecle à partir du commencement
de l'an 10 de la republique, savoir :
du 22 au 23 7bre 1801, et pour
les siecles à venir. S'ils vouloient
seulement se donner la peine et se
faire comme une sorte de loi de
jetter et inscrire, comme je vais
continuer de faire, un nom sur

(vue 255 page droite)

la table toutes les fois qu'ils en-
registreront un acte, soit de
naissance, soit de décès, soit de
mariage, à la fin des tems la ta-
ble se trouverroit faite et com-
plette, sans aucun travail sensi-
ble. Seulement il faudroit à la
fin de chaque siecle relier dans
un volume les differents cahiers
formant la table, parce que le livre
seroit trop gros si on le faisoit de
la table de plusieurs siecles. Ils
rendroient par ce moyen à la com-
mune un service de la plus haute
importance pour ainsi dire sans
peine et sans travail. Je dis plus :
ce travail si peu sensible, si peu
gênant qu'à peine il merite le

Avertissement
* Cette
table étant
suffisante
j’ai cru inutile
de continuer
celle par
cahiers séparés
des registres
au delà de 1810.


(vue 256 page gauche)

nom de travail, leur seroit à eux-
même fort utile, tant pour abre-
-ger et faciliter leurs recherches

que pour la confection de la table (*)
qu'ils sont obligés, suivant la loi,
de dresser à la fin de chaque
année, sur les registres, dans la
forme que j’ai adoptée.

Mes successeurs sentiront et
apprendront si bien par l'experi-
ence et par l'usage combien cette
table est utile, qu'ils ne dedaigne-
ront pas, animés du desir de ser-
vir la posterité et leur propre
interêt, de suivre mes salutaires
conseils et de marcher sur mes
traces, en continuant cette table.
Je souhaite très ardement que

(vue 256 page droite)

cet ouvrage si interessant
ne reste point imparfait. C'est
le plus ardent et le plus sincère
de mes vœux et de mes desirs.
Fasse le Dieu tout puissant qui
veille sans cesse au bonheur des
hommes et sur leur destinée, que
je ne les aye pas formés en vain
et qu'ils soient accomplis.

 
   
 
   

1789 - Conséquences de la Révolution

   
   
 
 

Signalé par Jean-Michel Perdereau (5 mars 2005).

 
   

Référence : registre BMS 1781-1792 (vue 164/228).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

L’an 1789. L’assemblée nationale
commença au mois de may
et occasionna la plus grande et la plus
étonnante de toutes les révolutions. La suppres-
sion de toutes especes de dixmes, la destruction de
tous les ordres religieux et des chapitres, la vente
des biens du clergé, tous les ecclésiastiques pensionnés
par le gouvernement, l’abolition du régime féodal,
des corvées de toute espece, des droits seigneuriaux, meme les
droits honorifiques, etc.

 
   
 
 
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