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Archives départementales de la Mayenne
Mentions trouvées dans les registres paroissiaux et d'état civil

Fougerolles-du-Plessis

 
   
 
   

1697 - Baptême d’une cloche

   
   
 
   

Signalé par Odile Daugy (2006-08-13)

 
   

Référence : BMS 1690-1699 (vue 63/87)

 
 

Transcription par Odile Daugy

 
   
 
 
 

Le 9 juillet 1697 a esté beniste par nous curé de Levaré soussigné,
en consequence des ordres de monseigneur l'evesque du Mans
du 29 juin dernier, une glosche (sic) nommée Bonne Eugenie par
Mr le marquis de Baugie et madame sa femme, seigneurs
et fondateurs de cette parouasse. Signé Caillon.

 
   
 
   

1703 - Décès au cabaret
du postier de Saint Georges de Rouelley (Orne)

   
   
 
   

Signalé par Guillemette Geslin (2007-05-17)

 
   

Référence : BMS 1700-1710 (vue 35/137)

 
 

Transcription par Guillemette Geslin

 
   
 
 
 

Le 17 avril 1703 le corps de Gilles Bullot postier
de la paroisse de Saint Georges de Roillé mort par
accident chés la Rose Bourdon cabarettier a
été inhumé dans le cimetière de Fougeroles par
le clergé dudit lieu en presence de ses parens
et du public de la paroisse
après les permissions .... de la justice.

(Signature)
M. Dodard

 
   
 
   

1704 - Baptême de Jean-Baptiste Dodard des Loges

   
   
 
   

Signalé par Odile Daugy (2006-07-14)

 
   

Référence : BMS. 1700-1710 (vue 57/137)

 
 

Transcription par Elisabeth Vaillen

 
   
 
 
 

L’unziesme jour du mois de novembre l’an mil sept cent
quatre a esté baptisé par moy soubsigné Jean Baptiste
nay du jour d’hyer du mariage de Jean Dodard sieur des
Loges et de demoiselle Renée Le Gendre des Meserays
son epouse, nommé par Jean Hodebert sieur de la
Table greffier du bailliage de Fougerolles et par Magdelaine
Levalet, fille, pour et au nom de noble homme Jean
Baptiste Dodart conseiller du roy medecin ordinaire de
Sa Majesté et conseiller de monseigneur le duc d'Orleans
et premier medecin de son altesse royalle etc., et de
dame Louize de Choisel son espouse. Rayé un mot
nul.

(Signature :)
Dodard
des Loges

 
   
 
   

1707 - Inhumation d’un homme écrasé par sa charrette

   
   
 
   

Signalé par Annie-Christine Aussant (2006-07-18)

 
   

Référence : BMS 1700-1710 (vues 81-82/137)

 
 

Transcription par Valérie Duroy 

 
   
 
 
 

(vue 81 droite)

Le premier jour de juillet l'an mil sept cent sept
a été par nous soubsigné curé de Notre Dame de
Fougerolles inhumé au cimetiere dudit lieu le corps
de François Couppeau originaire de la paroisse
de Desertinne mais decedé dans notre paroisse
à l'entrée d'une lande nommée les Gardes, le jour
d’hier par un accident impreveu ainsy qu'il nous
parut nous étant transportés audit lieu après en avoir
été avertis, où nous trouvames ledit Couppeau deja
mort. Veu quoy nous examinames la
cause et les circonstances de cette mort autant que nous
le pumes qui nous parurent telles par la situation du lieu
et la declaration de quelques personnes que nous reçeumes
à ces suites. Ledit Couppeau fermier d'un gentilhomme de
cette paroisse nommé mr du Menil s'en revenoit de ches
ledit sieur du Menil où on nous dist qu'il avoit mené une
chartée de fagots ; ledit Couppeau et son valet ramenoient
leur harnois, qu'on nous dist estre composé de huict bettes, car
nous ne trouvames plus sur la place ledit harnois ny le valet
dudit Couppeau, lequel voyant son maitre mort remmenna
apparament le harnois de son maitre. Il nous parut disre
que ledit Couppeau étant dans la charette vidde, car queque (sic)
personne nous declara l'y avoir veu proche le lieu
de cet accident, fut jetté par ladite charrette qui versa
des rouës la tette sur une grosse pierre appellée
communement en ce pays un biseul, étant dans le
plus profond d'un chemin creux duquel il vouloit

(vue 82 page gauche)

entrer dans ladite lande sur laquelle pierre
nous vimes un peu de sang et davantage à l'entour. Il se
peut encore faire que ladite charrette en se renversant
ainsy tombea encore sur ledit Couppeau, ce que nous ne
vimes cependant pas si clairement, et nous le jugeames
seullement par un des cotés du corps dudit Couppeau que nous
remarquames estre tout noir de contusion. Cela fait, nous
nous (mot répété) examinames derechef le corps dudit Couppeau qui
étoit dans ladite lande eloigné dudit chemin de quinse ou vingt
marches ou environ et nous remarquames qu'aupres
de la temple (sic) du côté gauche il y avoit unne playe en
longeur qui selon les apparences avoit été faite par ladite
pierre, ce qui avoit causé la mort dudit Couppeau. Nous
demandames à l'instant d'ou vient que le corps dudit Couppeau
etoit si eloigné de ladite pierre, et on nous repondit
que ledit Couppeau n'étant apparament pas mort sur la
place où il étoit tombé, son vallet l'auroit porté dans
ladite lande, comme étant plus commode que le lieu de sa chutte,
ce qui nous parut asses vraysemblable, les mains dudit
Couppeau étant toutes ensanglantées comme il les avoit
portée à sa tette après avoir receu ladite blessure de la
maniere dont il est expliqué cy dessus, surtout celle du
coté de ladite playe, n'ayant reconnu aucunne playe
auxdites mains. Il nous parrut aussy que ledit Couppeau s'étant
encore levé, ou l'ayant été depuis sa blessure avoit saigné
beaucoup sur le haut de de (mot répété) son haut de chausse
et un peu au dessus. Nous fut aussy raporté que le vallet
dudit Couppeau tenant son maitre par soubs les bras avoit
fort crié, apparament pour demander du secours.
Cela fait, nous nous revetimes de surplis et d'estolle
et après avoir donné de l'eau benite au corps dudit Couppeau
chantames assistés d'un de nos ecclesiastiques
un Libera pour le repos de son ame. Ce que nous fimes ledit
jour de hier sur les quatre à cinq heures du soir. Et aujourd’hui
sur les quatre heures du soir ou environ avons fait
l'hinumation (sic) du corps dudit Couppeau ainsy mort aagé de
soixante ans ou environ, assisté de nostre
clergé et en presence de Marie Pidault veuve dudit
Couppeau, Julien Dalligault, Jean Dalligault, Michel Le
Dauphin, Jean Lochu, Jean Fiault, tous gendres dudit Couppeau,
et Pierre Couppeau frere dudit deffunct, Michel Pidault

(en marge, verticalement) (l'appel de note n'a pas été trouvé)

(*) après avoir fait fouiller en presence de plusieurs personnes la poche
droitte dudit Couppeau et y avoir trouvé un chaplet, et nous estre informé
de ses vie et mœurs.

(vue 82 page droite)

et Jeanne Landais, neveu et niepce
dudit Couppeau, lequels nous ont requis de faire
ladite inhumation, et ont declaré ne signer.

Avons encore oublié que après avoir (*)
(en interligne)
(*) ledit jour et heure d’hier
envoyé dire ches ledit sieur du Menil que
ledit Couppeau étoit ainsy mort, vinrent
les domestiques dudit sieur du Menil qui nous
assurent que ledit Couppeau et sondit valet s'entre étoient
donné l'un à l'autre mille marques d'amitié ches ledit sieur
du Menil leur maitre. En glose : nous, derechef, gauche, corps,
dudit corps, dudit, ledit jour et heure d'hier, par ? Ou.
Renvoy à la marge : après avoir fait fouiller en presence
de plusieurs personnes la poche droitte dudit Couppeau, et y avoir
trouvé un chapelet, et nous estre informé de ses vie et
moeurs.

(Signature)
Dupont
curé de Fougerolles

Trente trois mots nuls bien
rayés ledit jour et an que dessus.

(Signature)
R. Dupont

 
   
 
   

1709 - Baptême de « la plus grosse cloche »

   
   
 
   

Signalé par Odile Daugy (2006-08-07).

 
   

Registre BMS 1700-1710 (vue 110G/137).

 
 

Transcription par Odile Daugy.

 
   
 
 
 

Le jeudy seiziesme dudit mois de may audit an a été par nous
curé de Fougerolles sousigné fait la solemnité de la benediction
de la plus grosse cloche de nostre église en consequence du pouvoir
que nous en auroit accordé Monseigneur l’illustrissime et reverendissime
l'evesque du Mans le quatriesme du courant, signé Loüis evesque
du Mans. Laquelle cloche a été nommée Marie Eugene par messire
Eugene de Baugy, chevalier seigneur marquis dudit lieu, baron
de Villeneuve Laguiard, seigneur de Goüé et Fougerolles et autres
lieux, fondateur de cette eglisse, et dame Marie Theresse Caillé
epouse de Mre René Gilbert des Vaulx, chevalier, seigneur marquis
du Bois Brault et autres lieux. Laquelle cloche etant cassée auroit
eté descenduee pour la faire fondre. Et sur laquelle etoient les
armes des maisons de Baugy et Caille et son chiffre mil six cent
quatre vingt dix sept. Et etoit écrit sur ladite cloche : « J'ay eté nommée
Bonne Eugenie par Mre Eugene de Baugy chevalier seigneur de
Goüé, Fougerolles et Villeneuve Laguiard et par dame Anne
Bonne Caille Dufourmy son epouse ; Mre Mathurin pretre
curé, Guillaume Gaumerais procureur fabricien, Pierre Moreau
m’a faite. Ce fait en presence des soussignés. Sont signés M.A. Caille,
du Boisbrault, Eugene de Baugy, Anne Bonne Caille, J. Joubin,
Maupillé, Coupel, tous avec paraphes fors ladite du Boisbrault et
Anne Bonne Caille.

 
   
 
   

1709 - Baptême de la petite cloche

   
   
 
   

Signalé par Odile Daugy (2006-08-07).

 
   

Registre BMS 1700-1710 (vue 110D/137).

 
 

Transcription par Odile Daugy.

 
   
 
 
 

Le second jour de juin après mydy audit an mil sept cent neuf
par nous soussigné curé de la paroasse de Fougerolles commis
en cette partie par Monseigneur l’illustrissime et reverendissime
evêque du Mans, a êté benîte la petite cloche de notre paroisse,
laquelle a été nommée Honorée Bonne par Mre Eugène René
Honoré de Baugy marquis de Goüé fils de Mre Eugene marquis de
Baugy et seigneur fondateur de cette paroasse et par dame
Anne Bonne Caille marquise de Baugy mere dudit marquis de Goüé.
Laquelle cloche etant cassée nous l’aurions visitée avant que
de la faire fondre et y aurions remarqué les inscriptions
suivantes : Jesus Maria Jesu, nommée par Jean de Goüé fils
de haut et puissant seigneur Mre claude de Goüé gentilhomme
ordinaire de la Chambre du Roy et dame Marie de Falaize son
epouse, fondateurs de ceans, et beniste par Mre Michel Callier
curé, Mr Jean Martin procureur, le chiffre mil six cent
quatorze, d'un côté de ladite cloche etoient les armes de la
maison de Goüé et de l'autre celles de la maison de Falaize. Ladite
solemnité faite en presence dudit seigneur marquis de Baugy, de Mr
le marquis DuBoisbrault, de Mre Michel Coupel, notaire royal,
de Mre Jehan Hodebert, sieur de la Table, et de plusieurs autres de
nos habitans et les plus considerables soussignés. Ledit seigneur
marquis de Goüé n'a point signé veu son bas age ; sont signés
et ecrits Anne Bonne Caille, de Baugy, M.A. Caille, Maupillé et
Pelé à la marge avec paraphes.

 
   
 
   

1740 – Écrasé par une charrette

   
   
 
   

Signalé par Odile Daugy (2007-09-12)

 
   

Référence : BMS 1705, 1737-1744 (vue 72/187)

 
 

Transcription par Odile Daugy

 
   
 
 
 

L'an mil sept cent quarante le vingt quatrieme jour
d'octobre sur les sept heures du soir par nous sous-
signé curé dudit Fougerolles a été inhumé dans nôtre
cemetière le corps de Michel Landais mort le vingt deuxieme
de ce mois sur les deux heures après midi agé de trente
cinq ans ou environ de mort violente, une charette lui
ayant écrasé la tête par une de ses rou(es) dans la forêt
de Savigni paroisse du … Son corps est
resté jusqu'à cedit jour d’où on l’a enlevé par la permission
de Mr de Gatigni conseiller du roy à Morten et ensuitte
apporté en cedit lieu avec la permission et du
consentement de Mr Foucault le venerable prieur curé
de laditte paroisse de Savigni, lesquelles deux permissions
par plus grande sûreté sont demeurées attachées à l'horiginal
du premier. Ledit Michel Landais demeurant en cette paroisse
au vilage de Bridelande. La presente inhumation fette en
presence de Jean Landais père dudit defunt, Guillaume, Jean
et Jacques ses freres, et Jean Lepeauvre son beau-frere, tous
de cette paroisse et de plusieurs autres, leurs parans et amis.
Lesdits Le Landais et Le Peauvre ont declaré ne savoir signer.
En glose un mot approuvé.
 
(Signature)
Dupont

 
   
 
   

1740 – Une sœur hospitalière morte noyée

   
   
 
   

Signalé par Odile Daugy  (2007-09-10) et Jean-Paul Chorin (2008-04-01)

 
   

Référence : BMS 1705, 1737-1744 (vues 75-77/187)

 
 

Transcription par Valérie Duroy, Jean-Pierre Herriau et Philippe Gondard

 
   
 
 
 

(vue 75 page gauche)

Le vingt septieme jour du mois de novembre
l'an mil sept cent quarante sur les
huict heures du matin aïant été avert[i]
que Perrine de l'Aunai ditte soeur Saint
Bernard, une des soeurs hospitalieres
de l'hoppital de ce lieu, étoit tombé[e]
malhureusement dans un petit cana[l]
ou étang qui est dans l'enclos dudit hoppital
en vidant et y lavant le baçin d'un
des pauvres malades qu'elle venoit de soig[ner]
et etoit noïée, j'y couru le plus vitte
que je pûs, et y étant arrivé, je trouva[i]
ladite soeur Saint Bernard sur le bord dudit petit
canal entre les mains de Julienne Le
Bançais et Anne Gousse veuve de Pierre P[…]
servantes de la maison, et auprès étoit a[ussi]
Pierre Chorin un des pauvres
malades dudit hoppital mais convalessant,
Julien Simon, Jean Foüilleul, Gilles Liger,
domestiques servans dudit hoppital, et pl[usieurs]
autres personnes, entre autres dam[e]
Renée Maltete superieure dudit hopp[ital]
et ses autres soeurs hospitalieres

(vue 75 page droite)

qui y arriverent dans le meme tems
revenant de l'église, à la reserve
d'une qui étoit dans la maison du haut.
Je m'aprochai de ladite Saint Bernard
et après l'avoir un peu considerée
et touché un de ses bras, je vis qu'elle
étoit morte. Après avoir interrogé
les susdenommés sur la maniere de la
chutte de cette fille, ledit Chorin
nous a dit que s'étant informé à
Jaques Deromé, un des autres malades
de la salle des hommes ou étoit ma sœur
Saint Bernard, il lui avoit repondu
qu'elle venoit de sortir avec la bassine
de lui Deroumé pour l'aller vider
et laver à l'eau, mais qu'elle ne
rentroit point, et qu'il avoit entandu
crier deux fois, ce qui l'inquiettoit fort,
que sur cela lui Chorin curut (sic) promptement
à l'eau, dans laquelle etoit ladite soeur
Saint Bernard, que sur le champ il avoit
crié de toute sa force pour demander
du secours, en disant : à moi, à moi,
ma soeur Saint Bernard est noïé. Ledit Liger
nous a dit qu'entendant les cris dudit
Chorin de la cuisine dudit hoppital
où il étoit avec ledit Simon, ils avoient
tous deux couru très promptement
à l'eau, y avoient vu ladite soeur Saint
Bernard et l'en avoient retirée
mais qu'elle étoit sans vie quand
elle fut entre leurs mains, qu'alors
toutes les autres personnes qui étoient
dans ce tems là à l'hoppital aïant
accouru, ils avoient mis son
corps entre les mains desdits Bançais
et Gousse, et étoient restés auprès
en attendant les ordres qu'on
leur donneroit. Nous remarquames

(vue 76 page gauche)

en outre que le bassin de terre qu'elle
étoit allé vider étoit au fond de l'eau
et qu'un des sabiots de ladite soeur Saint Bernard
étoit resté sur le bord de l'eau, et que
l'autre étoit encore a son piés, si bien
qu’en ramassant toutes les circonstances
nous avons jugé qu'en lavant le bassin
un de ses sabots lui avoit manqué,
la terre étant toujour fort glissante
parce qu'il pleuvoit depuis long-
tems, et qu'elle étoit tombée dans
l'eau d'où elle n'avoit pû se retirer
et y avoit perdu la vie,
d'autant plus que ladite Gousse l'avoit
vû allant à l'étable dudit hoppital
un moment auparavant sur le
bord dudit petit canal qui lavoit ledit
bassin. Sur cela nous fimes transporter
le corps de ladite soeur Saint Bernard dans
une des chambres de l'hoppital
et donnames ordre de l'y laisser
dans les mesmes habits dont elle étoit reve[tue]
lorsqu 'elle tomba dans l'eau en
attendant que nous en donnerions a[vis ?]
à messieurs de la justice de la
senechaussée et siege roïal du Bourg
Nouvel sceant à Maïenne, de la-
quelle justice roïalle ledit hoppital
depant par la volonté du roi nôtre
souverain marqué dans ses lettres
patentes du mois de feuvrier l'an
mil sept cent trente quatre, enré-
gitrées au parlement de Paris dans
la même année. De tout quoi nous avons
dressé notre present proces verbal en
presences des y denommés qui ont signé avec
nous à la reserve de ladite Bançais, de ladite
Gousse, desdits Chorin, Liger et Simon qui ont
declaré ne savoir signer. En glose : memes.

(vue 76 page droite)

Deux mots nuls bien raïés. Ce fait
et areté audit hoppital où nous
avons porté pour cet effet le present
notre regitre après avoir lû ledit present
notre procès verbal, à toutes lesdites parties
presentes y denommées. Plus en glose : à
la reserve d'une qui étoit dans
la maison du haut. Un mot nul raïé.

(Signatures)

Renée Maltête superieure dudit hopital
Perrine Chabran
Michelle Paris
Anne Dupont
Jeanne Philippe Bouju
Jean Fouilleul
du Pont curé de
Fougerolles

Et ledit jour, cela fait, nous nous sommes
retirés dudit hoppital ce que dessus et des
autres parts executé dans notre
presbitaire avec notre regitre où
sur le cham nous avons écrit à monsieur
Duval conseiller procureur du roi de la
senechaussée et siege roïal du Bourgnouvel
sceant à Maïenne par un expres nommé
Jean de la Lande notre domestique pour
lui donner avis de cet accident, dont nous
lui avons exposé toutes les circonstances
à peu près comme dans notre procès
verbal ci-dessus en le priant de
communiquer le tout à monsieur le
scenechal de ladite juritdiction, et de me
mander ce que il avoit à faire et quelle
conduitte je devois tenir dans cette
occasion. Et après avoir attendu
jusque au lendemain quatre heures
du soir ou environ vingt huictieme dudit
mois de novembre l'an mil sept cent
quarante, ledit Jean Delalande est
enfin arrivé, qui nous a raporté
que mondit sieur Duval nous mandoit

(vue 77 page gauche)

que nous savions bien ce que dans une
telle occasion nous avions à faire
et que nous n'avions qu'à inhumer
le corps de ladite soeur Saint Bernard sur le champ.
Nous avons envoïé ordonner à notre sœur
madame la superieure dudit hoppital
qu'en consequence elle fît
deshabiller le corps de ladite sœur
Saint Bernard, l'ensevelir, et que cela
fait nous irions la prendre audit
hoppital pour l'hinnumer dans nôtre
église et cela fait après que nous en avons
été certifiés.

Ledit jour vingt huictieme du mois de
novembre l'an mil sept cent quarant[e]
sur les cinq heures du soir ou environ,
nous curé de la paroisse de Fougerol[les]
assisté de nos trois viccaires, precedé
d'une de nos croix d'argent, nous tous en
surplis, et nous curé revetu d'une
étolle noire, avons descendu audit
hoppital, y avons pris et fait aporter
le corps de ladite Perrine Delaunai ditte
soeur Saint Bernard, une des soeurs hospitaliere[s]
dudit hoppital roïal à nôtre eglise en
chantant les himnes et repons au tel cas
usités par l'église, et ensuitte l'avons
inhumé dans la chapelle Sainte Anne de
nôtredite église et le tout avec les cha[nts ?]
et les ceremonies ordinaires, en prese[nce]
de dame Renée Maltete, superieure [dudit]
hoppital, et des autres dames et soeurs
hospitalieres d'icelui sousignées.
En glose : nous, les. Trois mots nuls raïés, plus
glose, plus de six mots raïés.

(Signatures)

Renée Maltête superieure dudit hopital
Perrine Chabran
Michelle Paris

(vue 77 page droite)

[An]ne Dupont
Jeanne Philipe Bouju

et morte agée de cinquante sept
ans ou environt.

(Signatures)

Renée Maltête superieure dudit hopital
Perrine Chabran
Michelle Paris
Anne Dupont
Jeanne Philipe Bouju
J. Ducreux
P. Boisgontier
J. Joüin
vicaire
R. Dupont curé de Fougerolles

 
   
 
   

1741-1742 - Épidémie de dysenterie

   
   
 
   

Référence : BMS. 1705, 1737-1744 (vues 93-105/141)

 
   
 
   

Signalé par Odile Daugy (2006-07-12)

 
   
  Entre le 4 octobre 1741 et le 31 janvier 1742, plus d’une vingtaine de cas de morts de la "dissenterie"
 
       
   

Signalé par Raphaël Pouriel ( 2007-05-19)

 
 
 

A la fin de l'année 1741 et au début de 1742, Fougerolles-du-Plessis a connu un épisode de dysenterie qui a causé la mort de nombreuses personnes dont voici la liste non exhaustive :

Mort de la dysenterie :

+ 24/10/1741 : Jean Dodard, 28 ans, Méray
+ 27/10/1741 : Renée Dodard, 23 ans, Méray
+ 28/10/1741 : Julien Guédon
+ 30/10/1741 : Michel Guérin, 32 ans, Méray
+ 31/10/1741 : Anne Guérin, 5 ans, Méray (cause non précisée)
+ 01/11/1741 : Anne Dodard, 21 ans, Méray (cause non précisée)
+ 01/11/1741 : Michel Fouilleul, 5 ans, La Chapelle
+ 02/11/1741 : Jean Le Sage, 64 ans, Bridelande
+ 04/11/1741 : Guillaume Fouilleul, 8,5 ans, la Petite Chapelle
+ 04/11/1741 : Michelle Luisiere, 50 ans, Jérouaud
+ 09/11/1741 : Anne Fouilleul, 3 ans, la Petite Chapelle (cause non précisée)
+ 19/11/1741 : Pierre Gendron, 74 ans, Méray
+ 23/11/1741 : Jean Cailler, 5 ans, Louzelais
+ 23/11/1741 : François Denes, 60 ans, Louzelais
+ 27/11/1741 : Jacques Bourdon, 17 ans, Bougonniere
+ 27/11/1741 : Jacques Gendron, 10 ans, Tomassière
+ 28/11/1741 : Anne Gendron, 9 ans, les Landes
+ 29/11/1741 : Julienne Fournier, 5 ans, Louzelais
+ 01/12/1741 : Julienne Troussier, 58 ans, Louzelais
+ 01/12/1741 : Marguerite Courteille, 72 ans, Bridelande
+ 02/12/1741 : Pierre Laburon (?) sieur du Grand Evais, 60 ans, l'Evais
+ 02/12/1741 : Marie Briaire, 24 ans, la Bigottière`
+ 02/12/1741 : Anne Hamon, 5 ans, Louzelais
+ 02/12/1741 : Jeanne Jourdin, 40 ans, la Bougonnière
+ 03/12/1741 : Julienne Bourdon, 11 ans, la Bougonnière
+ 04/12/1741 : Jeanne Bourdon, 14 ans, la Bougonnière
+ 06/12/1741 : Michel Gendron, 19 ans, la Thomassière
+ 08/12/1741 : Mathurin Gourdon Daumasse, 42 ans
+ 08/12/1741 : Pierre Mahot, 30 ans, Claire Fontaine
+ 09/12/1741 : Michel Hamon et Marguerite L'Aimée, couple, Louzelais
+ 10/12/1741 : Julienne Gendron, 5 ans, Maison Neuve
+ 12/12/1741 : Charles Hamon, 17 ans, Louzelais
+ 13/12/1741 : Françoise de Monclair, 30 ans, Bridelande
+ 15/12/1741 : Jean Dodard, 9 ans, Gérouard
+ 16/12/1741 : Françoise Brière, 19 ans, la Guinardière
+ 19/12/1741 : Françoise Lermitte, 3 ans, Louzelais
+ 26/12/1741 : Anne Jardin, 60 ans, la Guignardière
+ 15/01/1742 : Julien Védier, 17 ans, la Petite Angottière
+ 24/01/1742 : Marguerite Amelan, 50 ans, l'Angottière
+ 25/01/1742 : Michel Guérin, 32 ans, la Boulaie
+ 28/01/1742 : Anne Védier, 17 ans, l'Angottière
+ 30/01/1742 : Marie Vence, 50 ans, la Petite Angottière (originaire du Teilleul, Manche)
+ 26/03/1742 : François Lagrève, 62 ans, la Boulaie

 
   
 
   

1741 – Décès par dysenterie
d’un tisserand originaire de Bretagne

   
   
 
   

Signalé par Odile Daugy (2007-09-13)

 
   

Référence : BMS 1705, 1737-1744 (vue 96/187)

 
 

Transcription par Odile Daugy

 
   
 
 
 

Le vingt et troisieme jour de novembre l’an
mil sept cent quarante et un par nous curé
soussigné a eté inhumé en le cymetiere
de cette paroisse le corps de François Denes Costou[s]
compagnon tisseran mort le jour d'hier au vilage
de Louselay chez Louis Thebaut tisseran son mestre,
de la disenterie et agé de soixante ans ou environ.
Lequel Costous etoit à ce qu'on nous a dit originaire
des environs de la ville de Dinan en Bretagne
et residoit actuellement en cette paroisse chez
ledit Thebault depuis trois ans ou environ.
Ce fut ès presence dudit Thebault qui a declaré
ne savoir signer et de François Le Boulanger
sieur de Louzilais.

(Signature )
F. Boulanger
Dupont curé de Fougerolles

 
   
 
   

1746 – Baptême d’un enfant illégitime
dont la mère a avoué le nom du père

   
   
 
   

Signalé par Odile Daugy (2007-04-28)

 
   

Référence : BMS 1746-1759 (vue 10/167)

 
 

Transcription par Odile Daugy

 
   
 
 
 

(page gauche)

Le dix neuvieme jour du mois de may mil sept cent quarante six
par nous vicaire sousigné a eté baptizée une fille qui nous a eté presentée
née de Jeanne Demontclair veuve Jean Montecot et qui est provenüe des
œuvres de Jean Jourdin son domestique, comme ledit Jean Jourdin present
au baptême dudit enfant l'a avoué devant témoins cy-après denommés et le
reconnoit pour legitime. Ladite Jeanne Demontclair a aussi confessé la même
chose à Perrine Le Saunier et Jeanne Perette qui l'ont assistée
dans les peines de son enfantement, et suivant la declaration qu’elle nous en a
faitte le vingt et unième avril mil sept cens quarante six. Laquelle
fille a eté nommé Perrinne et a eu pour parein et mareinne Pierre

(page droite)

Trehet garçon et Perinne Le Vannier femme
de Guillaume Seigneur. Ce fait ès presences dudit Pierre
Trehet, de Perinne Le Saunier, dudit Jean Jourdin,
de Michel et de Julien Foucault sacristes, lesquels ont
declarés ne savoir signer à la reserve du sousigné avec nous.

(Signatures)

Julien Foucault
J.H. Dufay
vicaire

 
   
 
   

1746 - Inhumation d’une femme inconnue
morte noyée dans l’étang d’un moulin

   
   
 
   

Signalé par Raphaël Pouriel (2007-05-16)

 
   

Référence : BMS 1746-1757, 1759 (vue 10/167)

 
 

Transcription par Raphaël Pouriel

 
   
 
 
 

Le trezieme jour du mois de may l'an mil sept cent quarante six
par nous vicaire sous signé a été inhumé dans le cymetiere de cette
eglise le corps d'une femme qu'on a trouvé noyée dans l'etant du moulin
de la Hottonnière en cette paroisse, dont on n'a pu sçavoir le nom ny à
qui elle appartenoit, apres que le procès verbal en a été fait par la justice
et le pouvoir que nous en ont donné monsieur Philibert juge de Montaudain
et le sieur Levavasseur en datte de ce jour signé Levavasseur cy attaché,
en presence d'Alexandre Pichon sieur de la Bouverie, Michel Montequot,
Jean Montequot et de plusieurs autres qui nous ont declaré ne sçavoir
signer, à la reserve de nous. Signé avec nous

(Signatures)
A. Pichon
J. Ducreux (?)

 
   
 
   

1774 – Inhumation d’un étranger mort à l’hôpital

   
   
 
   

Signalé par Raphaël Pouriel (2007-03-19)

 
   

Référence : BMS 1773-1780 (vue 30/178)

 
 

Transcription par Raphaël Pouriel

 
   
 
 

S.
homme

Le dix sept d'août mil sept cent soixante quatorze par nous
vicaire sousigné a été inhumé dans le cimetierre de cette eglise
un étranger qui dans sa maladie a dit se nommer Gui Boileau
originaire de la paroisse de Saint Sulpice des Landes en Bretagne, agé
de soixante six ans ou environ, mort d'hier à l'hopital
roïal de cette paroisse où il avoit été apporté et reçu au
nombre des pauvres malades. Et sa sepulture a été faitte
en presence des Guillaumes Cônet et Bourdon domestiques
dudit hopital qui ne sçavent signer.

(Signature)
M.J. Couppel

 
   
 
   

1781 – Lecture répétée de l’édit d’Henri II
sur la grossesse des filles

   
   
 
   

Signalé par Odile Daugy (2007-06-25)

 
   

Référence : 1781-1785 (vue 21/156)

 
 

Transcription quasi complète

 
   
 
 
 

(page gauche)

Je curé de ladite paroisse soussigné certifie qu[e]
l’edit du roi Henry II concernant la grossesse des f[illes]
a été regulierement de trois mois en trois mois lû et
publié au prone de ma grande messe mois et[…]

(page droite)
lignes (?) audit Fougerolles le dernier de decembre
mil sept cent quatre vingt un.

(Signature)
Ouvrard curé.

 
   
 
   

1782-1783 – Baptême et sépulture d’un enfant trouvé,
qu’on nomme « Misere »

   
   
 
   

Signalé par Odile Daugy (2007-06-25)

 
   

Référence : 1781-1785 (vues 40 et 59/156)

 
 

Transcription par Odile Daugy

 
   
 
 
 

(page gauche)

L’an mil sept cent quatre vingt deux le sept septembre
par nous prêtre soussigné a été baptisé sous condition Joseph
François qu’on a trouvé aujourd’hui exposé dans la cour de l’hôpital de ce bourg,

(page droite)

qui paroit né depuis un mois ou six semainnes suivant
le procès verbal expédié par Mrs les officiers du baliage de
Gué (sic) et Fougerolles en datte de ce jour, lequel dit enfant a été
trouvé par la femme d’un nommé Faudet journalier au
vilage de Launay en cette paroisse suivant la declaration des
dames dudit hôpital dénoncées dans ledit  procès verbal.
Le parain a été le sieur Joseph Le Saulnier sieur de Lamotte marchand
en ce bour et la maraine Françoise Damenne (sic) de cette paroisse
qui ont signés avec nous ; et pour distinguer ledit enfant lui a été donné
le surnom de Misere. Deux ratures nulles. Aujourd’hui,
le sieur et avec nous en interligne : approuvés.

(les mots sont soulignés dans le document original)

(Signatures )

Le Saunier Lamotte
Françoise Dumaine
C. Simon
pretre

   
 

L’enfant décède quelques mois plus tard :

(vue 59/159)

L’an mil sept cents quatre vingt trois le douze mars le corps de Joseph
François qu’on a trouvé il y a six mois dans la cour de l’hopital de ce bourg qui
qui paraissoit né depuis un mois ou six semaines suivant le procès verbal
expédié par Mrs les officiers du balliage de Goué et Fougerolles en datte
du sept septembre dernier, et décédé d’hier chez Pierre Foucault sacriste de
cette paroisse. Laditte inhumation a été faitte par nous vicaire soussigné [en]
presence de Pierre Foucault et et Jean Rocher qui ont signé avec nous.

(Signatures : )
Pierre Foucault
Jean Rocher
Vallée
vicaire

   
 
   
 
   

1782 – Baptême d’un enfant naturel

   
   
 
   

Signalé par Odile Daugy (2007-06-26)

 
   

Référence : 1781-1785 (vues 44-45/156)

 
 

Transcription par Odile Daugy

 
   
 
 
 

(vue 44)

L’an mil sept cent quatre-vingt deux le dix sept octobre par nous prêtre
soussigné a été baptisé Julien né d’hier chès Galêne à la metairie Merienne
en cette paroisse, fils naturel de Perrine Briere domestique chès le
dit Galêne, la déclaration préalablement faite il y a environ trois mois
au sieur Libord juge de cette juridiction telle que nous l’a declaré Jeanne Le Clair
qui nous a montré et présenté ledit enfant conformement à l’ordonnance

(vue 45)

Le parain Pierre Trehel laboureur et la marainne Marie Pailland qui
ont declarés ne savoir signer. Une rature nulle. Et pour distinguer
ledit enfant nous avons donné le surnom de Leveillé.
Une rature nulle.

(Signature )
(C. ?) Simon
pretre

Naturel en interligne : approuvé.

(Signature )
(C. ?) Simon
pretre

 
   
 
   

1855 - Décès d'un individu resté inconnu

   
   
 
   

Signalé par Jean-Louis Morel (2008-02-09)

 
   

Référence : NMD 1855-1857 (vue 46/167)

 
 

Transcription par Jean-Louis Morel

 
   
 
 

 

N°117

Décès d'un individu resté inconnu

(page gauche)

L'an mil huit cent cinquante cinq, le
neuf décembre, dix heures du matin.

Devant nous, Léon Julien François Lepescheux,
maire et officier de l'état civil de la commune de
Fougerolles, canton de Landivy, arrondissement de
Mayenne, département de la Mayenne, soussigné,

Sont comparus les sieurs Alexandre Michel
Dodard, cultivateur, âgé de vingt quatre ans
domicilié au lieu du Haut-Plessis, commune
de Fougerolles, et Charles Coqueugniot, gendarme
âgé de cinquante cinq ans, domicilié au
bourg de cette commune. Lesquels nous ont
déclaré qu'un individu à eux inconnu, du
sexe masculin, paraissant âgé de cinquante
cinq ans et avoir la taille d'un mètre
soixante sept centimètres, a été par eux
trouvé mort hier, à environ neuf heures
et demie du matin, dans un pré nommé
le pré de la Fontaine dépendant de la ferme
du Haut-Plessis, situé commune de
Fougerolles, et que cet individu ne possédait
aucun papiers de nature à faire connaître
son nom, son domicile et le lieu de sa naissance.

Sur quoi, nous, officier de l'état civil
sus-dit, vu le procès-verbal, rédigé à la date
d'hier, par M. le juge de paix du canton de
Landivy, assisté de son greffier et de M. Destais
docteur en médecine, demeurant dite commune
de Fougerolles, qui a constaté le décès, procès-
verbal duquel il appert que l'individu
dont il s'agit est demeuré inconnu ; qu'il
était vêtu d'une blouse de coton bleu, d'un
pantalon d'étoffe brune à grand pont, soutenu
par des bretelles de lisière de drap bleu sans
boucles, d'un gilet en étoffe brune à petits pois
rouges et blancs et ayant des demi-manches
de coton, d'une cravatte en soie noire, d'un gilet
ou camisole de laine grise tricotée presque
neuf, gilet auquel sont attachés trois boutons
dont deux en cuivre représentant une ancre
de vaisseau et sur lesquels ont [sic] lit : équipage de
ligne, d'une bonne chemise en toile de coton ;
qu'il était chaussé de deux mauvaises guêtres
en coton bleu et de deux souliers usés de telle
sorte que la semelle de celui du pied gauche
se sépare du dessus et que le tout était lié sur

(page droite)

le pied avec des ourlets de coton bleu ; et qu'il
était coiffé d'un chapeau rond à haute forme
vieux sans néanmoins être cassé et dans
le fond duquel se trouve une sorte d'étiquette
sur laquelle sont écrits ces mots : Fabrique
de chapeaux, Triquet à Gaumont ; que sur
lui on a trouvé une bourse  enjolivée de
perles d'acier et un couteau à manche de
corne simulant l'écaille, ayant une lame,
une flamme et un poinçon.

Avons dressé le présent acte que nous
avons signé avec les deux témoins sus-nommés,
après lecture faite.

(Signatures)
Dodard
Alexandre Coqueugniet
L. Lepescheux

 
   
 
 
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