Retour

Archives départementales de la Mayenne
Mentions trouvées dans les registres paroissiaux et d'état civil

Morts violentes ou tragiques

 
 

Accidents
Homicides  
  Accidents : noyades
Misère
    Troubles de la Révolution
   
 

Accidents

Haut
 
     
   

« Estoufé par le tonnerre »
1626, Le Horps

   
   
 
   

Signalé par Valerie Duroy (18 août 2004).

 
   

Registre BMS 1595-1642 (vue 128/138).

 
 

Transcription incomplète.

 
   
 
 
 

Le XIe juin [1626] fut ensepulturé au saint cimetiere
du Horps le corps de feu Pierre Bilheust
qui fut estoufé par le tonnerre qui tomba
au pied de la croix qui est sur le pignon
du chanteau de l’eglise la vigile du Saint Sacrement
et passa au travers de la muraille _ _ _
et dessus la niche dans laquelle est l’image
du bon saint Joseph dont l’ouverture paroit
au droit de ladite image deux autres dont
y avoit un subdiacre et une fille furent
presqu’estoufez mais Dieu les sauva.
Laus Dei.

 
   
 
   

Étouffées par la chute d’un plancher
1666, Champéon

   
   
 
   

Signalé par Thérèse Coudurier (10 mai 2004).

 
   

Référence : registre BMS 1597-1666 (vue 106/107).

 
 

Transcription incomplète.

 
   
 
 

L'an 1666 le vingt_ _ _ e jour de may
bien avant en la nuict furent estoufés
par les ruines d'un plancher qui tomba
sur Léonarde Lamber veufve Robert
Mahier et ses deux filles Françoise et
Marie Mahier ; et leurs corps furent
inhumez le lendemain au cemetière de Cham[péon.]

 
   
 
   

Tué par son propre fusil
1681 - Courbeveille

   
   
 
   

Signalé par Françoise Gautier (21 décembre 2005)..

 
   

BMS 1670-1683 (vue 11/203)..

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

Jacque Fresnaye aagé de vingt ans ou
environ natif de la paroisse de Monjean
est decedé le douziesme jour de novembre 1681
son fusil s’en estant allé comme il s’appuioit
dessus pour descandre d’un chataigner et
ayant receu le coup dans la main droite, au
sein du meme costé entre le tetin et l’espaule
à la gorge et jousque aux levres ainsy que
nous a rapporté Me Pierre Sillart Me chirurgien
à Courbveille et comme nous le avons veu
de nous propres yeux son corps a esté inhumé
au petit cimetiere de Courbveille par moy curé
dudit Courbveille soubsigné le landemain du
dit jour.

(Signature : )
M. Cheux

 
   
 
   

« Accablé par la ruine » d’un moulin
1683, Le Horps

   
   
 
   

Signalé par Thérèse Coudurier (10 mai 2004).

 
   

Référence : registre1680-1699 BMS (vue 26/184).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

Le trante et unieme jour de may an que dessus [1683] a esté
inhumé en le cimetiere de l’eglise du Horp le corps de
feu Michel Le Ray accablé par la ruine du moulin Sorreau
par nous vicaire sousigné.

(Signé : )
A. Perier
pretre ind.

 
   
 
   

Tué par une « fusée »
1688 - Colombiers du Plessis

   
   
 
   

Signalé par Davye Cesbron (13 novembre 2005).

 
   

Référence : registre BMS. 1685-1689 (vue 37/53).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

 

     

Le corps de Charles Lefebvre aagé de 13
ans qui a esté tué par la fusée à roüet du
moulin de la Gauberdiere en moulant a esté
ensepulturé au cimetiere de Colombiers par
nous curé, present Charles Lefebvre son pere
qui ne signe.

(Signatures : )

… Girard
… Mareau
Pavy
curé

 
   
 
   

Tué par sa charrette
1694, Saint-Fraimbault-de-Prières

   
   
 
   

Signalé par Thérèse Coudurier (30 juillet 2004).

 
   

Référence : registre BMS 1694-1695 (vue 6/25).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

 

Inhumation

(page gauche)

Le premier jour de may l’an mil six cent
quatre vingt quatorse a esté inhumé au
cimettiere dudit Saint Fraimbaut le corps
d’un homme qui fut tué le vingt neuf

(page droite)

du mois d’avril dernier sur les
cinq heures du soir dans le grand chemin du
Ribay à Mayenne au droit de la maison de
Coulonge en cette parroisse par le renversement
d’une charrette qu’il conduisoit duquel nous
ne sçavons point le nom ni l’age.
Et depuis nous avons appris qu’il s’appelloit
Pierre Julien et qu’il appartenoit à monsieur
le conte de Chatillon et qu’il estoit à son
service.

 
   
 
   

Tué par la chute d’un arbre
1706, Le Bourgneuf-la-Forêt

   
   
 
   

Signalé par Françoise Gautier (18 janvier 2004).

 
   

Référence : registre BMS 1681-1709 (vue 323).

 
 

Transcription incomplète.

 
   
 
 

Le vingt apvril mil sept cent six fut inhumé en
le cimetiere de cette paroisse par nous Julien
Dubois pretre vicaire le corps de deffunct Jean
Chapelet de la paroisse de Saint Ouen qui travaillant au
vilage du Bois-Lauger (?) en cette paroisse a esté _ _ _
tué
par la chute d’un arbre qu’il abattoit lequel accident
est arrivé en presence de plusieurs autres ouvriers
qui travaillaoient avec lui, et _ _ _ assistance de Perrine
Outin sa femme et de plusieurs autres parans du
dit deffunct qui ont dit avec laditte Outin ne sçavoir
signer de ce enquis.

(Signé)
Dubois
pretre

 
   
 
   

Chute d’une maison
1711, Champéon

   
   
 
   

Signalé par Thérèse Coudurier 10 mai 2004).

 
   

Référence : registre BMS 1711-1712 (vue 4)

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

Le vingt trois février 1711 a esté
enterré dans le cimetière le corps de
Michel Crosnier agé de 70 ans mort
à la Mordantiere par une maison qui
est tombée sur luy.

 
   
 
   

Rupture d’un câble à une porte marinière
1716, L'Huisserie

   
   
 
   

Signalé par Françoise Gautier (24 juillet 2004).

 
   

Référence : registre BMS. 1705-1771 (vues 58-59/431).

 
 

Transcription incomplète.

 
   
 
 

(vue 58)

Le vendredi 25e decembre 1716 le corps de Joseph Tuleau aagé de 22 ans
batelier de la paroisse de la Trinité d’Angers ayant été tué par accident :
montant la porte de Bonnes dans le bateau de Mre Prud’homme, un des bras du
tour sur lequel on poüille le gros cable s’étant cassé le second bras dudit tour
le fracassa tout dans les _ _ _ bleres la cervelle lui sortant de la tête. Ses
camarades à la reserve de deux furent aussi très maltraités dont l’un mourut
deux jours après à Entrames. Le corps dudit Tuleau fut donc inhumé par nous
curé de ceans soussigné au petit cimetiere, à laquelle sepulture ont assisté

(vue 59)

Julien Tuleau pere dudit deffunt, Abel Beausson et Thomas Bedouineau
ocle dudit deffunt et plusieurs autres parens et amis qui tous bateliers
ont dit ne sçavoir signer.

(Signé : )

Demondieres.

 
   
 
   

Tombé d’un escalier
1745 - Vaucé

   
   
 
   

Signalé par Valerie Duroy (18 août 2004).

 
   

Référence : registre BMS 1743-59 (vue 19/297).

 
 

Transcription incomplète.

 
   
 
 

Le trentieme jour de janvier audit an [1745] a esté par nous
vicaire soussigné inhumé dans le cimmettiere le corps de
René Cochon du village de la Minotiere canton de Norman[die]
lequel s’ettant transportté au halles de Vaucé pour affaires
après y avoir dejeuné mediocrement comme il paroist par
le signe (?) des temoins soussignés seroit malheureusement
tombé du haut de l’escalier au bas et trouvé roide mort
sans disputte ni querelle. En consequence de quoi nous susdit
vicaire de Vaucé authorisé par lettre de monsieur le
procureur du roy de Donfront dattée du vingt et neuf
du courant avons donné la sepulture ecclesiastique audit
René Cochon decedé du vingt et huit. Laditte lettre
du sieur Perier de Bois Duroy signée du vingt et neuf.
A laquelle sepulture a assisté _ _ _ Cochon son fils
et Jean Deraine qui ne signe. Le (marc _ _ _ ) de Jullien Cochon
Le (marc _ _ _ ) de Jean Deraine. (Signatures :) J. Gillot _ _ _
_ _ _
F. Le Franc pretre
vicaire

 
   
 
   

Ecrasé « entre la fusée et le rouet » d’un moulin
1773 - Chevaigné

   
   
 
   

Signalé par Michaut (17 novembre 2005).

 
   

Référence : registre BMS. 1770-1779 (vue 36/134)

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

 

 

En consequence de l'ordonnance de Mr le juge de Lassay
en datte du trois du present mois signée Maillard greffier,
nous prieur curé de Cheveigné soussigné avons inhumé
au cimetiere de cette eglise le corps de François Baguelin
agé de douze ans fils de Mathurin et de Julienne Berson
sa femme qui a eté trouvé ecrasé par accident
entre la fusée et le rouet du Moulin Neuf en cette
paroisse et a nous aporté par Jean Mariel meunier,
par René Morice closier, en presence de laditte Berson
sa mere, lesquels ont declaré ne savoir signer fors le
soussigné, aujourd'huy quatrieme jour d'aoust mil sept cent
soixante douze.

(Signatures : )
Janmariel
F. Boissière prieur curé

 
   
 
 

Accidents : noyades

Haut
 
     
   

Un meunier se noie dans l'eau de son moulin
1631 - Cuillé

   
   
 
   

Signalé par Martine Guilloux/Vilbonnet (16 octobre 2005)

 
   

Référence : registre BMS 1615-1638 (vue 173/191).

 
 

Transcription incomplète.

 
   
 
 

Art. 937

 

Guillaume Brindeau, meusnier au moulin de
Cuillé fut trouvé nouayé dans le refoul du
moulin à eau de Cuillé entre le trois et quatrieme
jour du mois de juillet mil six centz trente
et un ; et fut inhumé dans le cimetiere de
Cuillé le quatrieme jour dudit mois que dessus après
avoir (escrit ?) procès verbal . . .
. . . Louys Goussé sieur de Limelle q. . .
. . . Chevrolais sergent . . .
. . . faict par moy Jean Herran pretre et curé dudit
soubzsigné.

(Signature : )
Jean Herran

 
   
 
   

Noyade
1708, Le Bourgneuf-la-Forêt

   
   
 
   

Signalé par Françoise Gautier (18 janvier 2004).

 
   

Référence : registreBMS 1681-1709 (vue 360/384).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

Le dix neuf may mil sept cent huict fut inhummé
en le cimetiere de cette paroisse le corps de deffuncte Renée
Galichet par nous Julien Dubois pretre vicaire, laquelle
Galichet estant affligée du mal caduc fut trouvée noiée.

(Signé)
Dubois
pretre

 
   
 
   

Découverte d’un cadavre dans « la grande rivière »
1729 - Andouillé

   
   
 
   

Signalé par Mireille Simon (19 décembre 2005).

 
   

Référence : registre BMS. 1720-1739 (vue 149/307).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

 

 

Le premier jour d’octobre 1729 Michel Lelievre
metayer de l’Ame en cette paroisse accompagné de plusieurs
autres nous a amené un cadavre d’un jeunne homme qui parroissoit
agé d’environ 20 ans poil tirant sur le blond vetu de
deux habits de toile, bas de fil blanc, culotte de toile,
dans la poche duquel on a trouvé plusieurs petites cordes
un petit ploton de fil retors, un chapelet et un peigne
aupres dudit cadavre sur le visage, les bras et les cuisses
parroisant meurtris en plsuieurs endroits comme de coups
la tete aussi offensée avec du sang tué ; nous luy avons
(en interligne : trouvé noyé dans la grande
riviere sur notre paroisse)
donné la sepulture ecclesiastique, presence Louis Loublier,
(interligne : ledit jour et an que dessus)
Michel Leliepvre, François Benoiste et autres.

(Signature : )
M. Girard

 
   
 
   

Noyé dans le « no » d’un moulin
1739 - Contest

   
   
 
   

Signalé par Alain Geslin (3 janvier 2006).

 
   

Référence : registre BMS. 1727-1742 ( vue 141-142/162).

 
 

Transcription complète (d’après une transcription d’Alain Geslin et de Philippe Gondard)..

 
   
 
 

 

 

(vue 141)

Le quatre novembre mil sept cens trente neuf à été inhumé le
corps de defunte Magdelaine Gaisnon femme de Jean Brou de la
paroisse des Auneaux (*) au Perche agée de vingt quatre ans qui
passant la riviere dite la Mayenne tomba dans le no (**) du Moulin
Neuf fut ecrasée et mourut le vingt trois du present, n’ayant
qu’un mauvais sac dans lequel il ne se trouva aucune

(vue 142)

chose que quelque morceaux de pain. Les ceremonies ordinaires
faites en presence de plusieurs habitans qui ne signent et de René Beslin
Jean Georges Michel Le Besnucheux et François Jousse
qui ont signé avec nous.

(*) Les Aulneaux (Sarthe).
(**) Il doit s'agir du "noc" ou "noque", petit canal amenant l'eau à la roue du moulin (Philippe Gondard).

 
   
 
   

Noyade
1763 , La Brûlatte

   
   
 
   

Signalé par Jean-Pierre Herriau (28 décembre 2003).

 
   

Référence : registre S. 1755-1765 (vue 47/48).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 
Sepulture
de
Marie
Blot
Marie Blot legitime de defunt Guillaume Blot
et de Marie Morin de la parroisse de Saint Pierre
de la Cour, âgée d’environ dix neuf ans ; aiant été trou[vée]
noïée à la Croix au Vaneur, par imbecillité corporell[e]
et spirituelle, au raport des parents temoins ci des[sus]
a été inhumée le vingt neuf juillet mil sept cents [soixan-]
te trois, en presence de Marie Morin mere, de G[uillau]
me Blot son frère, de Jean et Pierre Blot aussi [ses]
frères, Gervaise Blot son oncle, de Jean Chorin son b[eau]
père qui tous ont declaré ne savoir signer.

(Signé : )
J. Pottier vicaire.

 
   
 
   

Noyade de René Poisson
1789 - La Roë

   
   
 
   

Signalé par Jacques Fougeray (16 décembre 2005).

 
   

Référence : registre BMS. 1785-an IV (vue 246/268).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

 

 

Aujourd’huy six messidor l'an second de la République Française une
et indivisible sur les cinq heures de l’après midi par devant moi Louis David, chargé par
le conseil général de la commune de La Roë de recevoir les actes destinés à
constater les décès des citoyens, a comparu à la maison commune Pierre Fromond, juge de paix du
canton de La Roë domicilié de ladite commune de La Roë, lequel assisté de Pierre Paris
aubergiste et de Martin Bernier tous deux domiciliés en ce bourg, lequel m’a déclaré
qu’ayant été instruit qu’un citoÿen avait été trouvé noÿé dans l’étang de Poiltré il s’était
transporté sur le lieu et ÿ avait rédigé le procès-verbal dont la teneur suit :

« Le six messidor l’an deuxième de la République française une et indivisible sur les
neuf heures du matin devant nous Pierre Fromond juge de paix du canton de La Roë sont
comparus Perrine Godier femme Lebreton et Renée Reguier sa domestique demeurantes au
village de Saint Georges commune de La Roë, lesquels nous ont dit qu'allant puiser de l'eau dans l'étang
de Poiltré qui les avoisine elles ont aperçu un cadavre flottant sur l'eau et qu'aÿant averti
le citoÿen Marin Lancelot leur voisin ils sont parvenus à pecher (?) ledit cadavre qui déposé sur
le bord dudit étang a été reconnu être celui de René Poisson et sont venus nous en donner
le présent avis et ont lesdits comparants déclarés ne savoir signer. Sur quoi nous juge
de paix susdit accompagnés (sic) des citoÿens Pierre Paris et Martin Bernier nos assesseurs nous
sommes transportés sur le bord dudit étang où étant arrivés nous ÿ avons trouvé le cadavre
en question ; et après l'avoir examiné nous avons remarqués que c'est celui d'un homme
agé d'environ soixante trois ans, cheveux gris, taille d'environ quatre pieds dix pouces
vêtu seulement d'une culotte bleue et d'un gilet blanc et Perrine Guitteau demeurant au
dit village de Saint Georges aÿant a l'instant comparu nous a dit qu'elle reconnaissait le
dit cadavre pour être celui de René Poisson son mari, qu'il était sorti sur les trois heures
du matin pour se laver les pieds comme il avait coutume de faire tous les matins, et qu'elle
venait le réclamer pour lui faire administrer les secours s'il était encore à propos ou
sinon pour le faire inhumer et a signé. Signé Perrine Guitteau. Sur laquelle
reclamation nous ordonnons que le cadavre dont il est question lui soit remis pour lui procu-
rer des secours ou la sépulture.

De tout quoi nous avons fait et dressé le présent procès-verbal les jour et an que dessus.
Sont signés P. Fromond juge, Paris, Bernier, Methereau greffier. »

D’après la lecture du procès-verbal que Pierre Paris et Martin Bernier ont
déclarés être conformes à la vérité, je me suis transporté sur le champ dans la maison
de la citoÿenne Perrine Guitteau où je me suis assuré du décès dudit René Poisson et j’ai
dressé le présent acte que lesdits Fromond, Paris et Bernier ont signés avec nous.
Fait et passé à La Roë les jour, mois et an que dessus.

(Signatures :)
P. Paris
M. Bernier
David officier public

 
   
 
   

Noyade
1789, Livré-La-Touche

   
   
 
   

Signalé par GMBASTET@aol.com (17 janvier 2004)

 
   

Référence : registre BMS 1786-1792 (vue 45/95).

 
 

Transcription incomplète.

 
   
 
 

Le vingt cinq septembre de l’année mil sept cent quatre vingt neuf a été par nous
vicaire soussigné inhumé dans le cimetiere de ce lieu le corps d’un homme qui
a été trouvé noyé près les portes du moulin de Blochet, lequel homme comme
il appert par le certificat des messieurs de la justice de Craön en datte du vingt cinq
septembre signé de messieurs Chassebeuf, Doussault, Preau, qui ont pris connoissance
des passeports dont il étoit muni, se nomme Mathurin Helbert de la paroisse
de Loiron, province du Maine. La sepulture a été faite en presence d_ _ _
Aubé garçon domestique de François Carrie Segretain tous deux de cette paroisse
qui ne signent.

(Signé : )

Huard vicaire

 
   
 
 

Homicides

Haut
 
     
   

« Tué d’un coupt d’espée »
1589, Saint-Pierre-des-Nids (La Poôté)

   
   
 
   

Signalé par Jean Guisnel (6 décembre 2005)

 
   

Registre BMS 1587-1662 (vue 17).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 
 

Me Françoys Foucque chirurgien fut assasiné
et tué d'un coupt d'espée le dixneufieme jour de
janvier mil Vc quatre vingtz et neuf et fut
par ung nommé Naveau d'Alençon. Le corps dudit
Foucque fut le lendemain inhumé et ensepulturé
en l'eglisse de la Posté davant l'autel saint Jehan.

 
   
 
   

Tué d’un coup d’arquebuse
1637, La Brûlatte

   
   
 
   

Signalé par Dominique Ravalitera (5 janvier 2004).

 
   

Référence : registre S 1637-1675 (vue 4) .

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

Le mardy quatriesme jour d’aoust l’an mil
six cens trante sept fut faicte la sepulture
en l’eglize de la Bruslatte du corps de noble
Gilles du Verger escuyer sieur du Tertre lequel
fut tué d'un coup d'arquebuze au vilage de
la Chenays dicte paroisse le dymenche segond
jour dudit moys et an que dessus, par discret
frere Charles Gasnier soubsprieur de
l’abaye Notre Dame de Clermont.

 
   
 
   

Meurtre d’un archer de la gabelle
1668 - Sacé

   
   
 
    Signalé par Annie Canduro (11 novembre 2005).  
    Référence : registre BMS 1638-1667 (vue 138/182).  
  Transcription complète.  
   
 
 

Deffunct Mathurin La Marche vivant archer
à la gabelle a été tué ches Jean Buffet hoste
demeurant au bourg de Sacé par un nommé Maisonneufve
demeurant au Fresne le dimanche 26 jour du mois
de feubvrier 1668 et a esté ensepulturé le
mardy 28 ensuivant dudit mois et an
que dessus dens le cimittiere dudit Sacé par
nous vicaire dudit Sacé soussigné.

 
   
 
   

Assassinat d’un chirurgien
1678 - Chemeré-le-Roi

   
   
 
    Signalé par Joël Desnoë (26 février 2004).  
    Référence : registre BMS 1677-1679 (vues 7-8/20).  
  Transcription complète.  
   
 
 

 

Obit de
François
Landelle

(vue 7)

Le quatorziesme juillet mil six cents soixante et dix-huict a été enterré au cimetière (ces 2 mots cancellés)
en l'eglise de ceans François Landelle (*) assaciné le jour d'hyer sur

   

 

Obit de
François
Landelle

(vue 8)

sur (mot répété) les dix heures du soir par Christophle Le Duc et Jacques Bodinier au raport
des tesmoins et ont assisté au convoy Jean Landelle et Perrinne Blanchouin
ses pere et mere et Jean, Françoise et Perrine les Landelles ses frere et soeurs.
Lesdites Perrinne Blanchouin et Perrine Landelle ont dit ne sçavoir signer
enquis par moy curé soubzsigné. (*) Me chirurgien. Rature un mot nul.

(Signatures : )

J. Landelle
Françoise Landelle
J. Landelle
M. Goupil

 

 
   
 
   

Tué d’un coup de fusil
1686, Les Chapelles

   
   
 
   

Signalé par Philippe Gondard (29 avril 2005).

 
   

Référence : registre BMS 1676-1699 (vue 93 gauche).

 
 

Transcription incomplète.

 
   
 
 
_ _ _
François
Baroche
Le dimanche vingt cinquesme aoust 1686
sur les dix heures du soir deceda au village de
Laubriere François Baroche aagé de vingt neuf ans
d'un coup de fusil qui luy fut donné dans
le pitit ventre et le lendemain 26e dudit
moys la justice de Lassay fit ouverture de
son corps et le mesme jour sur les cinq
heures du soir il fut inhumé au saint cimetière
des Chappelles par nous vicaire de ladite
parroisse. Les parents ont declaré ne sçavoir
signer, André Leduc sacriste a signé
avec nous.

(Signatures : )

J. Beliot
A. Leduc

 
   
 
   

Frappé d’un coup de hache
1691 - Le Bourgneuf-la-Forêt

   
   
 
    Signalé par Nicole Buron (30 octobre 2005).  
    Référence : 1681-1709 (vue 111/384).  
  Transcription complète.  
   
 
 

Le vingt et quatriesme jour d’avril
mil six cent quatre vingt onze fut
inhumé dans le cimetiere du Bourneuf
le corps de defunt François Fuestier
demeurant au Plesis lequel est
decedé pour avoir esté frappé
d’un coup de hache? par la teste
d’un appellé Julien Aliausme
dit Mazarin demeurant à Chambor
et a esté inhumé en assistance
de François et Jean Fuestier ses
neuveux et autres parens qui ont
dit ne sçavoir signer et ce par
nous curé sousigné.

(Signature : )
J. Guiller.

 
   
 
   

A
a

   
   
 
       
       
     
   
 
 

 
   
 
   

Mort violente
1698, Javron

   
   
 
   

Signalé par Gérard Nguyen (9 juillet 2005).

 
   

Référence : registre 1696-1699 (vue 32/41).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

Le 18 novembre 1698 furent inhumé dans le cimetiere de cette eglisse
les corps de Louys et Michel les Goupils morts de mort violente par [nous]
curé soubsigné.

 
   
 
   

Coup de couteau
1700, Soucé

   
   
 
   

Signalé par Thérèse Coudurier (28 février 2005).

 
   

Référence : registre 1698-1718 (vue 6/126).

 
 

Transcription incomplète.

 
   
 
 

L'an de grâce 1700 le lundy 12e jour de juillet a esté inhumé
en l'église de cette paroisse par nous curé soussigné le
corps de Michel Pottier Bigottière lequel fut frappé d'un coup
de cousteau ou bayonnette le jour precedent au soir proche le
bourg de Ceaulcé dont il mourut, auquel enterrement assisterent
Guillaume Pottier Basillais son oncle, Charles Pottier la Cense son frere
Philbert et René Pottier ses cousins, Pierre Quentin Longchamps et
Sebastien Perret ses beaux-peres, Jean Rallu Lanos, René Brault,
Guillaume Cornu _ _ _ , Michel Monsallier et plusieurs autres qui ne
sçavent signer.

 
   
 
   

« Homicidée » par son époux
1777, Saint-Berthevin-la-Tannière

   
   
 
   

Signalé par Simone Lagoutte-Remacle (7 décembre 2003).

 
   

Référence : registre BMS 1770-1779 (vue 104/126).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

L’an mil sept cens soixante dix sept le vingt septieme jour du
mois d’octobre le corps de Anne Langlois veuve en premieres nopces de feu
Jean Lagoutte sabotier et femme en seconde nopce de François
Joubin aussi sabotier, decedée et homicidée hier par ledit Joubin au village
de la Cosvinière en cette paroisse a été inhumée au cimetiere de cette dite
paroisse par nous curé soussigné après la visite et les opérations juridiques
de Mre Hochet de la Deverye juge civil et criminel de ladite paroisse, en
presence de Jacques Langlois sabotier son frere, de Michel Houdusset François Vedier
ses beaux-freres et de Mre Jean Dubois vicaire qui ont signé avec nous.
Un mot en interligne approuvé.

(Signatures : )
Jacques Langlois | Michel Houdusset
François Vedier | J. Duboys vicaire | Le Roy curé

 
  François Joubin est décédé à la prison de la Tannière le 18 juillet 1809, à l'âge de 40 ans (note de Simone Lagoutte).  
   
 
 

Misère

Haut
 
     
   

Inhumation d’un forçat mort à la chaîne
1645 - Saint-Pierre-sur-Erve

   
   
 
   

Signalé par Archives de la Mayenne (15 octobre 2005).

 
   

Référence : registre BMS. 1574-1668 (vue 154).

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

Le vingt troisiesme jour de juillet mil six
cent quarante cinq fut inhumé le corps
d’un pauvre forsat qui mourut à la chaingne
subitement cinon qu’il me monstra un signe
de contrition sur quoy je luy donnay
l’absolution ; et fut enterré au grand
cymetiere par nous le Mousnier pretre.

 
   
 
   

Morte en chemin
1696, Parigné

   
   
 
   

Signalé par Thérèse Coudurier (30 juillet 2004).

 
   

Référence : registre 1696-1715 BMS (vues 5 et 6)

 
 

Transcription incomplète.

 
   
 
 

 

S.
Marie
Pinay

(vue 5)

Ce jourduy samedy quatorziesme julliet
mil six cent quatre vingt et seize a esté
inhumé au cemetiere de cette paroisse le corps
de Marie Pinay femme de Jean Goué journalier
de la paroisse du Pin entre Mamers et Belesme
laquelle a declaré en mourant q’ayant esté
abandonnée de son mary de son mary (répété) lequel

(vue 6)

s’estoit enrolé pour le service de Sa Majesté
en ses armées, et contrainte d’ailleurs d’abandonner
son pays à cause de la chereté des vaires s’estoit
retirée depuis quatre ans en un vilage des Heaumes
et de la Monnerye _ _ _ dans la paroisse de Larcha[mp]
prest Saint Denys de Gastines et desirant s’en retourner
dans la paroisse du costé de Memers avec Jean son pere
et Marie sa petite fille fust surprise de maladye et
obligée de s’arester au vilage de la Tieufrie en cette
paroisse, où elle est decedée presque subitement ayant
toutefois esté consolée par le sacrement de la penitence
qui luy a esté administré ensuitte de quoy elle a donnée
toutes les marques et tesmoignages d’estre bonne et _ _ _
catholique apostolique et romaine, pour quoy luy
aurions accordé les honneurs de la sepulture ecclesiastique
en asistance de maître François Margoton pretre vicaire
de Parigné et plusieurs aultres lesquels ont declaré
ne pouvoir signer avec nous ne sachant escrire. Faict
et aresté le jour et an que dessus par moy pretre curé
dudit lieu soubsigné. Glose : ans.

(Signé : )

_ _ _ . Bordelay
curé de Parigné

F. Margoton

 
   
 
 

Troubles de la Révolution

Haut
 
       
   

Coup de fusil
an III, Ambrières

   
   
 
   

Signalé par Françoise Gautier (5 décembre 2003).

 
   

Référence : registre D. 1793-an XI (vues 35-37/247).

 
 

Transcription de Françoise Gautier et de Monique Ingé

 
   
 
 

(vue 35 droite)

(en marge : )
Decès de
François
Angot

Aujourd’huy vingt six frimaire l’an trois de la republique
française une et indivisible devant moy Paul Jean
François Rommaigné officier public de la commune
d’Ambrieres district de Mayenne departement de la Mayenne
a comparu à la maison commune le citoien Nicolas
Gallery juge de paix du canton d’Ambriere et officier
de police district de Mayenne departement du meme nom
lequel assisté des citoiens François Boutros et Jean Veaugeois,
officiers de santé, le premier agé de trente cinq ans, le second
agé de cinquante huit ans environ, tous deux demeurant
commune d’Ambriere, lequel à declaré à moy Paul Jean
François Rommaigné officier public qu’ayant eté instr-
uit qu’il s’etoit trouvé un individu mort sur le chemin
qui conduit d’Ambriere à Lassay, de mort violente, lequel
se seroit transporté sur le champ et en auroit dressé
procès verbal dont la teneur suit : aujourd’huy vingt six
frimaire l’an trois de la republique Francaise une et indivisible,
nous, Nicolas Gallery juge de paix et officier de police du
canton d’Ambriere, Pierre Manceau et Loüis Francois
Briand nos assesseurs demeurants commune d’Ambriere,
en assistance de Pierre Cheux notre segretaire grefier
sur la requisition du citoien Michel Garreau tisseran
demeurant au lieu de la Petite Touche commune d’Ambriere,
somme transportés dans le simetiere de laditte commune,
où etant, ledit Garreau nous a declaré que Francois
Angot son beau frere, fils de feu Francois Angot laboureur
et funte (sic) Margueritte Yvard, tous les deux decedes en la

(vue 36 gauche)

commune d’Ambriere, ledit Francois Angot demeurant
chez le citoien Francois Ernoult laboureur au lieu
de la Hamelinniere commune de Chantrigné, est
decedé chez luy declarant dans la nuit du vingt
quatre au vingt cinq du courant, qu’il pouvoit
avoir vingt sept ans, que sa mort a eté occasionnée
par un coup de fusil ou de pistôlet qu’il a reçu au
bas ventre le vingt trois du courant sur les six à
sept heures du soir, dans le chemin qui conduit
de la commune d’Ambriere en celle de Lassay entre
le Pont Landry et le lieu de la Vaucourbe sur la commune
de Chantrigné, sans savoir par qui se coup de fusil ou
de pistolet peut luy avoir eté tiré. Que suivant le
bruit public, ledit Angot étoit en la compagnie des
citoiens Jean Ernoult, frere de son maitre demeurant
aussy audit lieu de la Hamelinniere, et de Michel Lepinay
marchand demeurant au même lieu, que lorsqu’ils
furent tous trois au droit du carfour qui conduit
au lieu de la Martinniere, en ladite commune de Chantrigné,
dudit chemin du Pont Landry à la Vaucourbe, un particulier
inconnu s’adressant d’abort audit Lepinay, luy demanda
son nom, qui le luy dit ; qu’ayant fait la même demande
audit Angot, celuy-cy dut luy repondre : Puisque tu
nous demande notre nom, dis-nous aussy le tien » ; sur la-
quelle reponce cet inconnu luy tira un coup de fusil
ou de pistolet qui porta au bas ventre, que lesdits Ernoult
et Lepinay se sauverent audit lieu de la Vaucourbe,
chez le citoien Gauttier, qu’à l’egard d’Angot, il se rendit
comme il put seul chez le citoien Pelletiere y
demeurant, ches lequel il est resté jusqu'au lendemain,
sur les trois heures du soir que le declarant le fit apporter chez
luy audit lieu de la Touche sur les instente prieres dudit
Angot, qu’enfin il y est decedé dans la nuit du vingt quatre

(vue 36 droite)

au vingt cinq du courant, c’est-à-dire la nuit
suivante sur les neuf à dix heures du soir,
declarant ledit Garreau n’avoir aucune
preuve de l’assassinat commis envers ledit Angot et n’en
rien savoir que par le bruit public, n’entendant point
se rendre parties accusatrice ny denonsiatrice contre les
auteurs et complices de sa mort. En quonsequence de laquelle
declaration dudit Garreau, nous juge de paix et assesseurs
susdits et soussignés avons ordonné qu’il sera fait ouverture
du corps dudit Angot par les citoiens Boutros et Veaugeois
officiers de santé demeurant commune d’Ambriere que
nous avons commis à cet effet et qui ont prêté le serment
de se bien et fidellement comporter en leur ditte commission ;
lesquels ayant fait deposer ledit corps sur la pierre tomballe
dudit simetiere, en ont fait l’ouverture en notre presence
après qu’il a eté reconnu par ledit Garreau et plusieurs
citoyens presents que c’est veritablement le corps dudit
Angot pour l’avoir connu. Laquelle ouverture faitte,
lesdits officiers de santé nous ont dit et raporté qu’après
avoir examiné ledit cadavre sur toutes les parties, ils ont
remarqués que ledit Angot avoit une ouverture de un [deux ?]
pouces au dessous du nombril de la largeur d’un pouce
penetrante dans la capacite du bas ventre, duquel ayant
fait ouverture ils ont remarqués : primo, qu’une portion
de l’intestin ileon avoit eté traversée par une balle qu’ils
ont trouvé au côté droit et superieur du petit bassin ;
segondo, que la vessie avoit eté perforée vers son sommet
et partie anterieure par une balle et un bidon, laquelle
balle ils ont trouvé dans l’interieur de la vessie et le bidon
dans la partie inferieure du bassin du côté droit après
avoir traversé le bas fonds de la vessie du même
côté, lesquelles deux balles et bidon sont entrées par
l’ouverture du bas ventre et sont penetrées dans les

(vue 37 gauche)

parties cy dessus et sont la seule cause de la mort dudit
Angot ; que le bidon et une balle leur ont paru de
plomb et l’autre balle d’etain, lesquelles balles et bidon
avons renfermées dans un petit linge sur lequel avons
apposé le cachet de la justice de paix de ce canton.
Ce fait, avons permis audit Garreau de faire inhumer
le corps dudit Angot et de faire la declaration de son
deceds à l’officier public de cette commune d’Ambriere,
avons fait et rediger le present procès verbal en
presence dudit Garreau, lesdits jours, lieu et an que dessus.
Et attendu que ledit assassinat dont est question a eté
commis en la commune de Chantrigné du canton de Chantrigné,
nous juge de paix et assesseurs susdit et soussignés avons
ordonné qu’expedition du present procès verbal et le petit
sac où sont renfermés le bidon et les deux balles qui
ont eté trouvées dans le corps dudit Angot seront
envoiés et remis au greffe de la justice de paix dudit
caton (sic) de Chantrigné pour l’information relative audit
assassinat et les poursuites etres faittes par le citoien juge
de paix dudit canton. Les pages du present procès verbal
ont eté cottées, signés et paraphées de nous, juge de paix,
signés de nos assesseurs et de notre greffier et desdits Boutros
et Veaugeois, ledit Garreau ayant declaré ne savoir signé
ny parapher de ce enquis. Le proces verbal signé
Manceau Briand, Jean Veaugeois, Boutros, Gallery,
Cheux. Rayé un mot nul. Fait à la maison commune
dudit Ambriere les jour, mois et an que dessus.
Un mot rayé nul ; le mot iléon en interligne approuvé.

(Signatures :)

F.J. Boutros
Jean Veaugeois
Gallery
Rommaigné
officier public

 
 

Notes (Monique Ingé) :
- la Hamelinière, en Chantrigné : à l’est du bourg.
- « le chemin qui conduit de la commune d’Ambrière en celle de Lassay » : aujourd’hui la D 33.
- « au droit du carfour qui conduit au lieu de la Martinnière en ladite commune de Chantrigné
dudit chemin du Pont Landry à la Vaucourbe » : aujourd'hui carrefour de la D 33 et de la D 214.

 
   
 
 
Haut
 

 

 

 

 

   

A
a

   
   
 
   

Signalé par

 
   

Référence : registre

 
 

Transcription complète.

 
   
 
 

 

 

 

 
   
 

 

   

A
a

   
   
 
   

Signalé par

 
   

Référence : registre

 
 

Transcription complète.